L'écocentre de votre MRC, et où il s'arrête
La Montérégie que nous desservons chevauche plusieurs MRC, et la porte n'est pas la même d'une municipalité à l'autre. Dans Rouville, il y en a deux : Marieville et Saint-Césaire. Saint-Rémi, elle, a le sien dans la ville même.
Le quota, lui, se rattrape vite. Dans La Vallée-du-Richelieu, l'apport gratuit est de 12 m³ par année — environ 15,7 verges cube, calcul fait d'après les chiffres publiés par la MRC —, alors qu'un seul conteneur de 20 verges en vaut 15,3. Dans Rouville, les six visites annuelles de résidus de construction, d'environ 0,4 m³ chacune, ne font pas 3 m³ ensemble : un 10 verges en fait 7,6, un 40 verges 30,6. Pour vider un coffre d'auto, l'écocentre est la bonne réponse ; pour un chantier, le conteneur reste la seule voie continue.
Et pour une entreprise, la porte est carrément close : « Industries, commerces et institutions non autorisés », écrit la MRC de La Vallée-du-Richelieu, qui refuse aussi les camions lettrés ; la MRC de Pierre-De Saurel réserve son site aux résidents et n'accepte rien qui sorte d'une entreprise commerciale. Dans plusieurs municipalités du territoire, le règlement va d'ailleurs plus loin et exige le conteneur sur le chantier — à Chambly, à Saint-Marc-sur-Richelieu, à Saint-Basile-le-Grand, et à Saint-Ours pour une démolition. Le détail, vérifié règlement en main, est sur chaque page de ville.