À Rougemont, Megabac Environnement livre le conteneur à déchets partout sur le territoire : trois grandeurs en matériaux secs mixtes — 10, 20 ou 40 verges cube — et quatre conteneurs à matière unique : terre-roches-gazon, béton, briques et mortier, asphalte. Les madriers PROTEC-O-SOL sont compris et préservent votre entrée, même en gravier. Un appel au 514 708-2424 donne le format, le prix et la date.
Super compagnie !! Très bon service ! Ponctuel et courtois, je vous le recommande fortement !
Excellente expérience du début à la fin. Service rapide, professionnel et très efficace. Je recommande fortement.
Super service! Le conteneur est arrivé comme prévu et un prix très raisonnable. Jonathan répond toujours au téléphone. Service à la clientèle impeccable!
J'ai loué un conteneur à déchets pour des rénovations, et tout s'est déroulé super bien. Ils sont vraiment professionnels, rapides, et je les recommande à 100 %.
Une minute suffit — et l'équipe vous recontacte rapidement.
5,0 · 227 avis Google
Ce qui se passe ensuite. Un conseiller passe votre demande en revue — le format, votre ville et ses règles, l'accès au site — puis vous répond par courriel avec une soumission claire. Si vous souhaitez réserver, on vous téléphone. Pour une livraison urgente, appelez le 514 708-2424.
Parfait pour le grand ménage, une succession, la rénovation, la démolition — matériaux secs, terre, béton, briques, asphalte et plus.
14' long × 8' large × 2,5' haut · 3 à 4 camionnettes
Un 20 verges rempli à la moitié : même place au sol, moins haut. Le choisir ne libère pas d'espace dans une entrée courte.
À titre indicatif seulement — le format exact ne peut pas être garanti.
14' long × 8' large × 5' haut · 6 à 8 camionnettes
À peu près la grosseur d'une Dodge Caravan — vous l'avez déjà en tête
20' long × 8' large × 7' haut · 12 à 16 camionnettes
Notre guide pratique vous aide à choisir la bonne grosseur selon vos travaux — rénovation, démolition, terre, béton, briques, asphalte — avec les conditions et la FAQ.
Libération Express
Chaque location comprend 7 jours — 15 pour les entrepreneurs. Mais si vous travaillez vite, la promotion vous récompense :
Passé 48 heures après la livraison, la promotion ne s'applique plus — votre location de 7 jours continue simplement, sans le crédit.
Libérer le conteneur plus vite, c'est aussi ce qui nous permet de livrer plus rapidement partout à Rougemont — tout le monde y gagne.
Offre valide pendant la haute saison (mars à octobre).
Un conteneur plein pèse lourd, et c'est à la pose et à la reprise que l'asphalte marque. Tous les conteneurs Megabac sont livrés propres, sécuritaires et munis du système exclusif PROTEC-O-SOL : des madriers intégrés qui répartissent la charge et protègent votre entrée d'asphalte, de béton ou de pavé. Rien à fournir, rien à payer de plus.
Malgré les madriers, le conteneur demeure une boîte d'acier. Avant l'arrivée du camion, déposez quatre boîtes de carton aplaties — ou une mince feuille de plywood — à l'endroit prévu : l'acier ne touchera jamais directement votre asphalte ou votre pavé. Deux minutes de préparation, zéro souci.
Le prix dépend du format, du type de matériaux, de la durée — et de votre secteur. Le formulaire ci-dessus ou un appel de deux minutes suffit pour l'obtenir, exact et sans attente. Ce qui compose le prix, expliqué en clair → Et si vous libérez le conteneur dans les 48 heures suivant la livraison, le crédit Libération Express s'applique — détails ci-dessous.
La grosseur ne suffit pas : le conteneur se loue selon le type de matériaux. Chaque type part vers un centre de disposition différent — c'est pourquoi les mélanges entraînent des frais. Un seul choix à faire, cinq options :

10, 20 et 40 verges cube
Le conteneur « à tout faire » : bois, gypse, métal, bardeaux, meubles — mélangés sans problème.

20 verges cube — seul format offert
Excavation, nivellement, retrait de gazon — terre, roches et gazon, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Trottoirs, dalles, fondations — du béton cassé, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Murs, cheminées, parements de maçonnerie — briques et mortier, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Vieux pavage arraché, morceaux de bordure — de l'asphalte, rien d'autre.
Pourquoi c'est important. Un conteneur loué pour le béton qui arrive au centre de disposition avec du bois dedans est refusé au tarif béton : le tri est refacturé. Si vous avez plusieurs types de matériaux, dites-le au formulaire ou au 514 708-2424 — on vous dirige vers le bon type, ou vers deux conteneurs quand ça revient moins cher que les frais de tri.
Pneus
Peinture, solvants, huiles
Propane, aérosols, acidesPas pour le conteneur lui-même, s'il est déposé entièrement sur votre terrain. Nous l'écrivons prudemment parce que la conclusion vient d'une absence de disposition : le mot « conteneur » n'apparaît nulle part dans le règlement 2018-248 sur l'application des règlements d'urbanisme, ni dans le règlement de construction 2018-244, ni dans le plan d'urbanisme, et la liste fermée des certificats d'autorisation de l'article 27 n'en prévoit aucun pour le dépôt d'un conteneur. L'annexe A ne tarife rien de tel non plus. Le chantier, lui, exige presque toujours un permis ici : Rougemont ne fixe aucun seuil en dollars, l'article 47 visant « tout projet d'installation, de construction, de réparation, de transformation, d'agrandissement, d'addition de bâtiments ou d'excavation à cet effet ». Un doute sur votre cas ? L'inspection en urbanisme répond au 450 469-3790, poste 233.
Pas pour un simple débarras. Le règlement de circulation nomme le conteneur et l'interdit sur les rues et chemins publics, « sauf pour des fins de livraison ou pour l'exécution de travaux » (règl. 2022-322, art. 18 ; amende de 45 $). L'exception existe donc — c'est une vraie particularité de Rougemont —, mais rien n'en précise la durée. Deux textes la referment en partie : le règlement sur les nuisances ne tolère l'équipement ou les matériaux de construction dans un endroit public que « dans le cadre de l'exécution de travaux autorisés par la municipalité » (art. 32), et l'annexe A du règlement d'urbanisme tarife une « Utilisation de la rue — 50 $ » qu'aucun article ne décrit. Nous ne tranchons pas à la place de la Municipalité : appelez le 450 469-3790, poste 233, avant toute dépose dans la rue. Dans votre entrée, en revanche, rien à demander.
Non, et c'est même la norme locale : le zonage autorise expressément les allées d'accès « recouvertes d'asphalte, de gravier ou de matériaux de maçonnerie ou granulaires », seuls les stationnements de cinq cases et plus du périmètre urbain devant être asphaltés ou pavés (art. 137). Sur du gravier, la question n'est pas la rayure mais l'ornière et la portance : tous nos conteneurs sont livrés munis du système PROTEC-O-SOL, des madriers intégrés qui répartissent la charge. Rien à fournir, rien à payer de plus. Le conseil de nos livreurs, pour une protection totale : quatre boîtes de carton aplaties, ou une mince feuille de contreplaqué, à l'endroit prévu avant l'arrivée du camion. Dites-nous aussi si l'entrée porte un dos d'âne — le zonage en impose un d'au moins 0,15 m près de la rue quand la pente du terrain l'exige (art. 89).
Pour un coffre de voiture, oui — et l'écocentre de la MRC de Rouville accepte même le béton, l'asphalte et la brique, ce que plusieurs refusent. Pour un chantier, l'arithmétique tranche toute seule. Une « visite comptabilisée » vaut « un volume équivalent à une remorque de 4 pieds X 8 pieds X 16 pouces de hauteur ou moins », soit 1,58 verge cube ; chaque adresse a droit à six visites comptabilisées gratuites par année civile, puis à 40 $ par visite supplémentaire. Les six visites d'une année entière représentent donc 9,5 verges cube — moins qu'un seul conteneur de 10 verges, et un peu moins du quart d'un 40 verges. Ajoutez que les véhicules de 4 500 kg de PNBV et plus sont interdits sur le site, que le mécanisme basculant d'une remorque ne peut pas être utilisé, que tout se trie et se décharge à la main, et qu'il faut se rendre à Marieville ou à Saint-Césaire, trois ou quatre jours par semaine, à chaque voyage. Repères : un 10 verges vaut 7,6 m³, un 20 verges 15,3 m³, un 40 verges 30,6 m³.
Oui, si votre entreprise est sur le territoire de la MRC de Rouville — et c'est une vraie différence avec plusieurs écocentres municipaux. La MRC écrit : « le conducteur doit avoir son propre permis de conduire et une preuve de la compagnie (copie du compte de taxes de l'année ou copie d'une facture récente) », documents à présenter à chaque visite. Les limites restent les mêmes qu'ailleurs : le quota de six visites comptabilisées se calcule aussi « selon l'adresse […] de la place d'affaires pour les institutions, commerces et industries », puis c'est 40 $ la visite ; aucun véhicule de 4 500 kg de PNBV et plus, aucun tracteur ni machinerie lourde, aucun mécanisme basculant ; et « les grandes quantités de produits dangereux, de produits spécialisés ainsi que ceux provenant des entreprises sont refusés ». Pour un chantier qui roule, le calcul est vite fait.
Non, et le zonage est explicite sur ce point : « l'emploi, en entier ou partiel, de façon permanente ou temporaire, de wagons de chemins de fer, d'autobus, de boite de camions, de remorques, de conteneurs de marchandises ou d'autres véhicules ou objets de même nature comme bâtiment ou construction principal ou accessoire est interdit » (règl. 2018-242, art. 83). L'interdiction vise l'usage comme bâtiment, pas la présence d'un conteneur à déchets pendant des travaux — mais elle ferme la porte à l'idée de garder la boîte pour ranger. Deux rappels utiles dans le même esprit : les résidus volumineux non visés par la collecte « ne peuvent être laissés à l'extérieur d'un immeuble plus de quarante-huit (48) heures » (règl. 2022-324, art. 5), et libérer le conteneur dans les 48 heures vous vaut le crédit Libération Express de 50 $ de mars à octobre.
Oui — 94,5 % du territoire de Rougemont est en zone agricole : la question des rangs se pose donc presque toujours ici. Deux choses se vérifient au téléphone plutôt que sur place. La pente d'abord : le plan d'urbanisme rappelle que la municipalité « occupe le tiers du mont Rougemont », ce qui donne « son caractère quelque peu accidenté à la région et de certaines routes » — le rang de la Montagne et La Petite-Caroline sont en partie sur le Mont. L'entrée ensuite : sur un rang, elle franchit souvent un fossé par un ponceau, et l'annexe des tarifs du règlement d'urbanisme 2018-248 y prévoit un « permis pour ponceau », assorti d'un dépôt pour inspection : la Municipalité y tient. Dites-nous la largeur utile et l'état du ponceau, et nous choisirons la boîte en conséquence. Sur place, deux règles nous suivent partout : les fossés et accotements font partie de la « voie publique » au règlement sur les nuisances (art. 3), et notre camion doit en ressortir propre (art. 25).
Et ailleurs ? Nous avons vérifié la règle du permis dans chacune des villes que nous desservons, règlement en main — parce qu'elle n'est jamais la même d'une ville à l'autre.
Vérifier une autre ville
Nous livrons dans tous les quartiers de Rougemont — et on connaît le terrain.
À Rougemont, la première question n'est pas la place, c'est de quelle Rougemont on parle. Le plan d'urbanisme chiffre le partage : 4 205 hectares en zone agricole, soit 94,5 % du territoire, contre 243 hectares de périmètre urbain — 5,5 %. Dans le village, des rues de bourg et des entrées mesurées par le zonage. Sur les rangs, des fossés, des ponceaux et des accotements. Ce sont deux mondes de livraison dans une seule municipalité de 2 821 habitants, et la question se règle au téléphone plutôt que dans l'entrée. Ce que nous demandons alors est court : la largeur de l'accès, la surface, et par où le camion entre. Une entrée charretière résidentielle de Rougemont fait entre 3 et 7 mètres de large pour une à quatre cases de stationnement ; un seul accès est autorisé quand le frontage fait 15 m ou moins, deux au-delà, avec 6 m minimum entre les deux (zonage 2018-242, art. 139 et 140). Un 20 verges, à peu près la grosseur d'une Dodge Caravan, y tient sans immobiliser l'auto quand l'emplacement est choisi d'avance. Le 10 verges équivaut à un 20 verges rempli à la moitié : même surface au sol, simplement moins haut.
La deuxième chose, c'est la surface — et ici elle change le conseil. Rougemont autorise expressément le gravier : « toutes les surfaces de stationnement et allées d'accès doivent être recouvertes d'asphalte, de gravier ou de matériaux de maçonnerie ou granulaires, de manière à éliminer tout soulèvement de poussière et toute formation de boue » (art. 137). Seuls les stationnements de cinq cases et plus du périmètre urbain doivent être asphaltés ou pavés. Sur une entrée de gravier, le risque n'est pas la rayure, c'est l'ornière et la portance sous les béquilles et le train arrière. C'est exactement pour ça que le système PROTEC-O-SOL fait partie de chaque boîte — des madriers intégrés qui répartissent la charge. Rien à fournir, rien à payer de plus. Deux détails de géométrie complètent la manœuvre : lorsque la pente du terrain l'impose, l'entrée porte près de la rue un dos d'âne d'au moins 0,15 m pour rediriger les eaux (art. 89), et sur un lot de coin le triangle de visibilité de 7,5 m — 10 m si l'une des rues dépasse 50 km/h — interdit tout aménagement de plus d'un mètre de hauteur, une disposition qui « a préséance sur toute autre disposition du présent règlement » (art. 107).
La troisième, c'est le relief. Rougemont « occupe le tiers du mont Rougemont », écrit son plan d'urbanisme, ce qui donne « son caractère quelque peu accidenté à la région et de certaines routes » — le rang de la Montagne et La Petite-Caroline sont en partie sur le Mont, au milieu des vergers et des vignobles qui valent à la municipalité son titre de capitale de la pomme. Nos livreurs y regardent la pente et la largeur utile avant l'angle du camion. Trois dégagements se règlent partout, village comme rang : la nuisance d'encombrer une borne d'incendie à 1,80 mètre ou moins (règl. 2022-324, art. 31), le mètre libre que la MRC exige entre les bacs de collecte et tout objet qui ne peut être déplacé (règl. 333-23, art. 4.4), et la consigne que la Municipalité répète pour les trois bacs : « le bac doit être placé dans votre entrée et NON dans la rue ». Le conteneur partage donc l'entrée avec les bacs les jours de collecte, et cela se place à la réservation.
Le périmètre urbain de Rougemont tient sur 243 hectares, et le plan d'urbanisme en donne la ventilation, voies de circulation exclues : résidentiel 48 %, services 18,1 %, industriel 17,3 %, culture 11,3 %, transport 2,8 %, commercial 1,8 %. Le poids de l'industrie y saute aux yeux, et le plan nomme les trois entreprises qui l'occupent : Vins Arterra Canada, les Industries A. Lassonde et Transport Robert — A. Lassonde étant « le plus gros employeur de la municipalité avec plus de 50 % des emplois ». Une superficie importante reste d'ailleurs en réserve pour ses agrandissements éventuels, dans le quadrilatère des rues Principale, Contour, Amédée-Côté et 5e Avenue. Nos rotations s'organisent autour de ça : conteneurs 40 verges pour les chantiers qui roulent, suivi photo de chaque livraison, notifications SMS à la livraison et au ramassage, et un ramassage flexible selon l'avancement de vos travaux.
Le marché rougemontois n'est pas celui de la construction neuve, et la Municipalité l'écrit elle-même : elle « fait face à une saturation des terrains disponibles pour le développement résidentiel », les terrains restants étant « souvent des terrains vacants isolés dont les propriétaires ne sont pas intéressés à vendre ou construire ». Le volume vient donc de la rénovation du parc existant, du débarras et des chantiers agricoles et industriels. Deux règles pèsent lourd sur ces chantiers. D'abord, le permis de construction ne connaît aucun seuil en dollars à Rougemont : « tout projet d'installation, de construction, de réparation, de transformation, d'agrandissement, d'addition de bâtiments ou d'excavation à cet effet est interdit sans l'obtention préalable d'un permis de construction » (règl. 2018-248, art. 47). Ensuite, ce qui sort du sol ne peut pas y retourner : excaver et remblayer exige un certificat d'autorisation (art. 27 b), et les seuls matériaux de remblai permis sont « la terre, le sable, le gravier et le roc », le zonage prohibant « strictement » à cette fin « les matériaux secs ou contaminés (pavage, bordure, etc.), ainsi que le bois et autres matériaux de construction » (art. 108 et 167). Le vieil asphalte et le vieux béton doivent quitter la propriété — c'est précisément le mandat de nos conteneurs à matière unique.
Trois détails locaux que nous intégrons d'office. Les travaux bruyants sont permis du lundi au vendredi de 7 h à 21 h, et le samedi et le dimanche de 8 h à 17 h seulement — le règlement sur les nuisances les interdit en dehors de ces plages (art. 21), avec deux exceptions : les travaux d'urgence et les travaux agricoles. Une fin de semaine qui ferme à 17 h change le calcul d'un chantier, et donc l'heure de livraison. Le camion, ensuite, ne repart pas comme il veut : le propriétaire d'un terrain « d'où sortent des véhicules dont les pneus, les garde-boues, la carrosserie ou la boîte de chargement sont souillés » doit les nettoyer et empêcher leur sortie sur la voie publique (art. 25) ; et laisser un contenant « dont le contenu se disperse […] faute d'être solidement attaché, couvert ou étanche » est une nuisance prohibée (art. 26). C'est pourquoi nos boîtes repartent bâchées. Enfin, le crédit Libération Express de 50 $ récompense les chantiers rapides : il s'applique quand le conteneur est libéré dans les 48 heures suivant la livraison, pendant la haute saison de mars à octobre.
À Rougemont, la rue se ferme la nuit, mais pas tous les soirs. Le stationnement est interdit sur les chemins publics du 1er décembre au 15 mars inclusivement, entre 0 h et 7 h (règl. 2022-322, art. 16, tel que modifié par le règl. 2024-362 en vigueur le 22 février 2024). L'annexe V ajoute la nuance qui compte : l'interdiction « est levée lorsqu'aucune opération de déneigement n'est prévue », sur décision du Service des travaux publics — les opérations comprenant « l'entassement, le soufflage, le chargement, le transport de la neige, l'épandage de sel ou d'abrasifs, le dégagement de puisards ». Un véhicule laissé là pendant une période d'interdiction s'expose à l'amende et au remorquage à ses frais : le règlement tarife le remorquage à 100 $ et le remisage à 10 $ par jour ou portion de journée (art. 6 et 7). La rue n'est donc pas une solution de repli entre décembre et la mi-mars, et une place se réserve dans l'entrée.
Ce qui change surtout, c'est l'encombrement de cette entrée. L'abri d'auto temporaire est permis du 15 octobre au 15 avril — « en dehors de cette période, l'abri, y compris la structure, doit être démantelé » —, interdit devant la façade sauf s'il est installé sur l'entrée charretière ou les cases de stationnement, à au moins 2,5 m du pavage de la chaussée, 1 m des lignes latérales et arrière et 1,5 m d'une borne-fontaine, sans dépasser 2,5 m de hauteur ni 30 m² de superficie (zonage 2018-242, art. 126). Il se dresse exactement là où irait le conteneur, six mois par année. S'y ajoute la neige, qui ne peut pas prendre le chemin de la rue : jeter ou déposer dans un endroit public de la neige ou de la glace provenant d'un terrain privé est une nuisance prohibée, et « le propriétaire ou l'occupant de tout immeuble d'où provient cette neige ou glace est présumé avoir permis son dépôt à l'endroit prohibé » (règl. 2022-324, art. 27). La responsabilité reste donc au propriétaire, même quand c'est le déneigeur qui tient la souffleuse.
Reste le calendrier des matières, qui décide de ce que l'entrée doit encore loger. De novembre à mars, la collecte des ordures ne passe plus qu'aux 3 semaines — janvier, février, mars, novembre et décembre — et celle des matières organiques aux 2 semaines ; le recyclage reste aux 2 semaines toute l'année. Les bacs sortent au plus tôt à 19 h la veille, se retirent au plus tard 12 heures après la collecte, qui se fait entre 7 h et 19 h (règl. 333-23, art. 4.5 à 4.7). Du côté des écocentres, l'hiver ferme aussi des portes : celui de Saint-Césaire est fermé à compter du 15 novembre 2026 et celui de Marieville passe du jeudi au samedi. Quatre mois par année, l'entrée rougemontoise doit donc loger la neige poussée de part et d'autre, les bacs à intervalle plus long, souvent l'abri d'auto — et le conteneur. Cela se planifie à la réservation.
Rougemont n'a pas d'écocentre sur son territoire. La MRC de Rouville a déclaré sa compétence en gestion des matières résiduelles et exploite deux écocentres régionaux pour ses huit municipalités : Marieville, 135, chemin du Ruisseau Saint-Louis Est (route 227), et Saint-Césaire, 275, route 112. L'accès est réservé aux citoyens de la MRC, sur présentation d'une preuve d'identité avec adresse et photo, avec inscription obligatoire à l'accueil — et, fait notable, les entreprises du territoire y sont admises. Pour un coffre de voiture, c'est la bonne adresse. Voici où la porte se referme.
| La règle | Ce que ça donne pour un chantier |
|---|---|
| Six visites gratuites, puis 40 $ | Les dépôts de résidus de construction, rénovation et démolition sont comptabilisés par adresse, du 1er janvier au 31 décembre ; « après six (6) visites comptabilisées […] des frais de 40 $ par visite supplémentaire seront exigés » |
| Une visite = une remorque de 4 pi × 8 pi × 16 po | Soit 1,58 verge cube. Au-delà, « le chargement comptera pour 2 visites comptabilisées ou plus », évaluées à l'arrivée |
| Toute l'année gratuite vaut 9,5 verges cube | Six visites comptabilisées, c'est un peu moins qu'un seul conteneur de 10 verges — et environ 12,7 visites pour un 20 verges |
| Béton, asphalte et brique acceptés, mais comptés | Asphalte, béton, béton armé, brique, ciment, maçonnerie, mortier, pavé uni, dalles de ciment, plâtre, gravier, pierre, roc, roche et sable entrent tous dans les matières comptabilisées |
| Rien au-dessus de 4 500 kg | Les véhicules dont le PNBV est de 4 500 kg et plus, les tracteurs et les machineries lourdes sont interdits, et « il est strictement interdit d'utiliser le mécanisme basculant » d'un véhicule ou d'une remorque |
| Tout se trie et se vide à la main | « Triez vos matières par catégorie », les sacs fermés « devront être ouverts et triés », il faut prévoir le temps du déchargement et « arriver 30 minutes avant la fermeture » |
| Trois ou quatre jours par semaine, un seul site l'hiver | Marieville : du mercredi au samedi de 9 h à 16 h 30 jusqu'au 31 octobre 2026, puis du jeudi au samedi. Saint-Césaire : du jeudi au samedi, fermé à compter du 15 novembre 2026 |
| Souches, racines et terre contaminée refusées | Comme les déchets domestiques, le fumier et les boues, l'amiante et les résidus d'incendie ; « la MRC se réserve le droit de refuser toute matière » |
Au bord de la rue, le relais est plus mince encore. Le règlement 333-23 de la MRC prohibe nommément dans les ordures « la terre, la tourbe, les gravats et plâtras, les pièces de béton ou de maçonnerie et les morceaux de pavage », le bois en général et « les matériaux provenant d'activités de construction, de rénovation ou de démolition (CRD) d'origine résidentielle ou ICI » (art. 5.2). La collecte des résidus volumineux n'a lieu que trois fois par année sur le territoire de la MRC, l'inscription en ligne y est obligatoire, et sa définition même exclut « les résidus de construction, de rénovation et de démolition (CRD) ou les matériaux secs » (art. 2.2, 13°). Pendant ce temps, le règlement de nuisances de Rougemont interdit de laisser des débris de construction sur un terrain (art. 5) comme d'y laisser des amas de terre, de gravier, de sable ou de concassé (art. 6), et le zonage interdit de les enfouir sur place (art. 108). Les trois portes municipales se referment donc en même temps. Repères de volume : un 10 verges vaut 7,6 m³, un 20 verges 15,3 m³, un 40 verges 30,6 m³. Info-collectes tranche les cas particuliers au 450 693-2326.
Municipalité de Rougemont, page « Collectes de matières résiduelles et écocentre » ; MRC de Rouville, règlement 333-23 relatif à la gestion des matières résiduelles (art. 1.2, 2.2, 13°, 4.3 à 4.7 et 5.2), règlement 335-23 sur la déclaration de compétence, pages « Écocentres », « Liste des matières acceptées et refusées », « Matières acceptées mais comptabilisées par visite », « Matières acceptées gratuitement de façon illimitée », « Matières refusées » et « Info-collectes » — consultés le 20 août 2026. Les horaires et les quotas viennent de la MRC, qui les tient à jour : la page de la Municipalité affiche encore les horaires de 2023.
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