Chez un particulier, un conteneur arrive, se remplit, repart. Sur un chantier, il fait partie de la logistique : il doit être là avant la démolition, partir plein sans arrêter personne, et le suivant doit arriver derrière. C'est ce que le répartiteur organise avec vous — par téléphone, parce qu'un calendrier de chantier se discute mieux qu'il ne se remplit dans un formulaire. Et chaque location d'entrepreneur part avec 15 jours inclus au lieu de 7 : la boîte a le temps de travailler.
Quand les conteneurs se suivent d'un projet à l'autre, les conditions aussi se discutent : la fidélité et le volume ont leurs avantages — parlons-en. La facturation, elle, ne bouge jamais : le prix convenu au téléphone est le prix de la facture, l'excédent de poids se calcule au prorata du billet de pesée, et la liste complète de ce qui est inclus et des seuls suppléments possibles est publiée. Rien ne se découvre sur la facture.
Gestionnaire d'immeubles? Dans plusieurs villes du territoire, les immeubles d'habitation de plus de 12 logements — comme les immeubles commerciaux de plus de 12 unités — sont exclus des collectes municipales : il faut retenir une entreprise qualifiée pour les contenants, la collecte et la disposition. Nous prenons ce mandat, contrat à l'appui si la ville le demande, et chaque page de ville documente les règles locales vérifiées — permis, stationnement, emplacement.
Si le chantier va vite, le crédit Libération Express de 50 $ s'applique quand le conteneur est libéré dans les 48 heures suivant la livraison, pendant la haute saison de mars à octobre.