Megabac Environnement — location de conteneurs
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Camion blanc de Megabac Environnement abaissant un conteneur à déchets dans une entrée privée (photo d'archives de la flotte, ville non identifiée)

Location de conteneur 10, 20 et 40 verges cube à Salaberry-de-Valleyfield

À Salaberry-de-Valleyfield, Megabac Environnement livre le conteneur à déchets de Grande-Île à Saint-Timothée : trois grandeurs en matériaux secs mixtes — 10, 20 ou 40 verges cube — et quatre conteneurs réservés à une seule matière : terre-roches-gazon, béton, briques et mortier, asphalte. Les madriers PROTEC-O-SOL sont compris et préservent votre entrée. Un appel au 514 708-2424 donne le format, le prix et la date.

Livraison le jour même si disponible Entrée protégée — PROTEC-O-SOL Salaberry-de-Valleyfield et la Montérégie
5,0 227 avis Google
Super compagnie !! Très bon service ! Ponctuel et courtois, je vous le recommande fortement !
Nicolas Proulx · Dorval
Excellente expérience du début à la fin. Service rapide, professionnel et très efficace. Je recommande fortement.
Nathalie Lauzon · Châteauguay
Super service! Le conteneur est arrivé comme prévu et un prix très raisonnable. Jonathan répond toujours au téléphone. Service à la clientèle impeccable!
Evgueni Kravtsov · La Prairie
J'ai loué un conteneur à déchets pour des rénovations, et tout s'est déroulé super bien. Ils sont vraiment professionnels, rapides, et je les recommande à 100 %.
Carl Grenier · Saint-Jean-sur-Richelieu

Soumission gratuite!

Une minute suffit — et l'équipe vous recontacte rapidement.

5,0 · 227 avis Google

Ce qui se passe ensuite. Un conseiller passe votre demande en revue — le format, votre ville et ses règles, l'accès au site — puis vous répond par courriel avec une soumission claire. Si vous souhaitez réserver, on vous téléphone. Pour une livraison urgente, appelez le 514 708-2424.

Nos formats de conteneurs

Parfait pour le grand ménage, une succession, la rénovation, la démolition — matériaux secs, terre, béton, briques, asphalte et plus.

Conteneur de 10 verges cube Megabac

10 verges cube

14' long × 8' large × 2,5' haut · 3 à 4 camionnettes

Un 20 verges rempli à la moitié : même place au sol, moins haut. Le choisir ne libère pas d'espace dans une entrée courte.

  • Rénovation de la salle de bain
  • Ménage du garage et de la maison
  • Démolition d'un petit cabanon

À titre indicatif seulement — le format exact ne peut pas être garanti.

Conteneur de 20 verges cube Megabac

20 verges cube

14' long × 8' large × 5' haut · 6 à 8 camionnettes

À peu près la grosseur d'une Dodge Caravan — vous l'avez déjà en tête

  • Rénovation de cuisine, salle de bain
  • Grand ménage du garage et de la maison
  • Démolition d'un cabanon
Conteneur de 40 verges cube Megabac

40 verges cube

20' long × 8' large × 7' haut · 12 à 16 camionnettes

  • Démolition
  • Chantiers de construction
  • Rénovation complète

Vous ne savez pas quel format choisir?

Notre guide pratique vous aide à choisir la bonne grosseur selon vos travaux — rénovation, démolition, terre, béton, briques, asphalte — avec les conditions et la FAQ.

Consulter le guide

Libération Express

Terminé plus tôt? Payez moins.

Chaque location comprend 7 jours — 15 pour les entrepreneurs. Mais si vous travaillez vite, la promotion vous récompense :

  1. Votre conteneur est livré Le compteur de 48 heures démarre.
  2. Vous le libérez dans les 48 heures suivant la livraison Conteneur chargé et demande de ramassage faite, par appel ou texto.
  3. Vous recevez un crédit de 50 $ Appliqué directement sur votre carte de crédit — déduit des extras s'il y en a, remboursé au complet s'il n'y en a pas.

Passé 48 heures après la livraison, la promotion ne s'applique plus — votre location de 7 jours continue simplement, sans le crédit.

Libérer le conteneur plus vite, c'est aussi ce qui nous permet de livrer plus rapidement partout à Salaberry-de-Valleyfield — tout le monde y gagne.

Offre valide pendant la haute saison (mars à octobre).

Nos services à Salaberry-de-Valleyfield

  • Livraison le jour même disponible dans certains cas
  • Ramassage flexible selon l'évolution de vos travaux
  • Tous matériaux secs acceptés : bois, gypse, bardeaux, plastique, métal
  • Résidences privées, entrepreneurs, commerces, usines et institutions
  • Notifications SMS à la livraison et au ramassage
  • Suivi photo de chaque livraison
  • Le camion peut attendre sur place pendant le chargement
  • Service adapté aux projets LEED et aux rénovations écologiques

Pourquoi Megabac?

  • Plus de 15 années d'expérience en gestion de conteneurs
  • Équipement haut de gamme, impeccable et lavé régulièrement
  • Réputation de fiabilité, de ponctualité et de service personnalisé
  • Des projets de toutes tailles, de la résidence au parc industriel
  • Votre secteur desservi : Salaberry-de-Valleyfield, Beauharnois, Saint-Étienne-de-Beauharnois, Sainte-Martine, Pointe-des-Cascades, Vaudreuil-Dorion

Votre entrée est protégée

Un conteneur plein pèse lourd, et c'est à la pose et à la reprise que l'asphalte marque. Tous les conteneurs Megabac sont livrés propres, sécuritaires et munis du système exclusif PROTEC-O-SOL : des madriers intégrés qui répartissent la charge et protègent votre entrée d'asphalte, de béton ou de pavé. Rien à fournir, rien à payer de plus.

Le conseil de nos livreurs, pour une protection totale

Malgré les madriers, le conteneur demeure une boîte d'acier. Avant l'arrivée du camion, déposez quatre boîtes de carton aplaties — ou une mince feuille de plywood — à l'endroit prévu : l'acier ne touchera jamais directement votre asphalte ou votre pavé. Deux minutes de préparation, zéro souci.

Combien ça coûte ?

Compris dans la location

  • La livraison et la reprise
  • 7 jours de location — 15 pour les entrepreneurs —, quel que soit le format
  • Les madriers de protection PROTEC-O-SOL
  • Un tonnage inclus, précisé à la soumission

Ce qui peut s'ajouter

  • Un dépassement du poids inclus, facturé au billet de pesée
  • Un mélange dans un conteneur à matériau unique
  • Les frais de grattage en hiver, quand les matériaux ont gelé aux parois

Le prix dépend du format, du type de matériaux, de la durée — et de votre secteur. Le formulaire ci-dessus ou un appel de deux minutes suffit pour l'obtenir, exact et sans attente. Ce qui compose le prix, expliqué en clair → Et si vous libérez le conteneur dans les 48 heures suivant la livraison, le crédit Libération Express s'applique — détails ci-dessous.

Nouveau — service de ramassage

Une équipe remplit le conteneur à votre place.

Succession, bureaux à vider, maison encombrée : le conteneur arrive, l'équipe de notre partenaire BIUM SERVICE trie, porte et charge — vous ne levez pas le petit doigt.

Découvrir le service →

Calculateur toiture

Vous refaites votre toiture ?
Comptez vos paquets.

Paquets de bardeaux ou pieds carrés : le calculateur convertit en tonnes et montre le format qui part sans surcharge — en dix secondes.

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Choisissez le bon type de conteneur

La grosseur ne suffit pas : le conteneur se loue selon le type de matériaux. Chaque type part vers un centre de disposition différent — c'est pourquoi les mélanges entraînent des frais. Un seul choix à faire, cinq options :

Pourquoi c'est important. Un conteneur loué pour le béton qui arrive au centre de disposition avec du bois dedans est refusé au tarif béton : le tri est refacturé. Si vous avez plusieurs types de matériaux, dites-le au formulaire ou au 514 708-2424 — on vous dirige vers le bon type, ou vers deux conteneurs quand ça revient moins cher que les frais de tri.

Strictement refusé, dans tous les conteneurs

Pneus refusés dans tous les conteneursPneus
Peinture et solvants refusés dans tous les conteneursPeinture, solvants, huiles
Bonbonnes de propane refusées dans tous les conteneursPropane, aérosols, acides

Questions fréquentes — Salaberry-de-Valleyfield

Faut-il un permis pour déposer un conteneur à Salaberry-de-Valleyfield ?

La Ville va plus loin qu'un permis : son règlement de zonage nomme le conteneur de chantier et le permet. L'article 5.1.4 du règlement 150 se lit ainsi : « Les conteneurs pour les déchets de la construction ou de la rénovation d'un bâtiment sont permis mais pour une durée maximale de 60 jours consécutifs à l'intérieur d'une même année. » Aucun règlement consulté le 21 août 2026 n'exige de permis ni de certificat pour le conteneur lui-même déposé sur un terrain privé — nous l'écrivons ainsi parce que le règlement 152 sur les permis et certificats n'a pas pu être téléchargé ce jour-là. Le chantier, lui, exige souvent un permis : « pour construire, transformer, agrandir ou additionner un bâtiment, il faut se procurer un permis ». Un doute sur votre cas ? Service de l'urbanisme et des permis, 450 370-4300.

Combien de temps le conteneur peut-il rester dans mon entrée ?

Le zonage fixe la limite noir sur blanc : 60 jours consécutifs à l'intérieur d'une même année (règl. 150, art. 5.1.4). C'est généreux — une tente ou une structure gonflable commerciale n'a droit qu'à 30 jours consécutifs, une fois par année (art. 5.1.7) — et c'est aussi une échéance à surveiller sur un long chantier, qui se gère alors en rotations plutôt qu'en boîte immobile. Dans les faits, la plupart des chantiers résidentiels tiennent en quelques jours : notre crédit Libération Express de 50 $ s'applique justement quand le conteneur est libéré dans les 48 heures suivant la livraison, de mars à octobre.

Puis-je faire mettre le conteneur dans la rue devant chez moi ?

Non, et nous préférons le dire clairement plutôt que de promettre. Aucun règlement consulté n'autorise le dépôt d'un conteneur sur la chaussée à Salaberry-de-Valleyfield : le règlement de stationnement ne vise que les « véhicules routiers » et les remorques, pas un conteneur posé au sol, et le règlement sur les nuisances interdit de déposer des matières nuisibles sur une place publique (art. 18), le nettoyage pouvant être fait par la Ville aux frais du contrevenant après 24 heures. S'ajoutent, du 1er décembre au 1er avril, l'interdiction de stationner de 22 h à 6 h sur tout le territoire, et l'article 90 du règlement 477 qui interdit de déposer un contenant devant la propriété d'autrui sans son autorisation. Le camion de livraison, lui, est couvert par une exception écrite ; le conteneur, non. L'emplacement se trouve dans votre entrée.

Le conteneur peut-il être placé en cour avant, devant la maison ?

Oui, et c'est écrit. L'article 7.1 du règlement de zonage pose qu'« à moins d'être spécifiés ailleurs dans le présent règlement, seuls les usages, constructions, bâtiments et équipements mentionnés ci-après sont permis dans la cour avant » — une liste limitative — et son paragraphe s) y inscrit « les conteneurs pour rebuts de construction, aux conditions du présent règlement ». La cour avant, au sens du règlement, est l'espace compris entre la ligne de rue et le bâtiment. Ces « conditions du présent règlement » renvoient notamment au délai de 60 jours de l'article 5.1.4 ; si votre terrain est particulier — coin de rue, marge réduite, triangle de visibilité —, l'urbanisme tranche en un appel au 450 370-4300.

Mon entrée est étroite : quel format faut-il prendre ?

Posez-vous d'abord la question de la largeur du lot, parce que le zonage la traduit directement en mètres. Une entrée charretière résidentielle fait de 2,5 m à 8 m, sans que l'ensemble des entrées dépasse 40 % de la largeur du lot ; mais « lorsque le frontage d'un lot est de moins de 12,5 m, ce pourcentage peut être augmenté à 50 %, sans dépasser 5 m » (règl. 150, art. 9.1). Dans les rues ouvrières de Valleyfield, l'entrée est donc souvent plafonnée à cinq mètres : un 20 verges y entre, mais l'auto ne passe plus à côté. Le 10 verges — même empreinte au sol qu'un 20 verges rempli à la moitié, simplement moins haut — règle la plupart de ces cas. Donnez-nous la largeur réelle à la réservation, et signalez une bordure de béton haute : y poser une planche exige l'autorisation de la Ville (règl. 218, art. 6).

L'écocentre peut-il remplacer un conteneur à Valleyfield ?

Pour un coffre de voiture, il rend service. Pour un chantier, l'arithmétique s'y oppose. Un citoyen est plafonné à 6 m³ par visite et à moins de 12 m³ par année avant tarification (25 $ le mètre cube au-delà, et autant en surplus pour les bardeaux, le béton, l'asphalte et les briques), tandis qu'un 10 verges cube vaut 7,6 m³, un 20 verges 15,3 m³ et un 40 verges 30,6 m³ : un seul 20 verges dépasse à lui seul le volume annuel d'un citoyen. On n'y entre pas avec un camion ou une remorque à benne basculante, donc tout se décharge à la main, à chaque visite. Côté entreprises, une visite de 3 à 6 m³ est facturée 120 $ avant tout mètre cube additionnel. Et le bac, lui, refuse les CRD (règl. 477, art. 8 h), la collecte des encombrants aussi : l'article 33 renvoie le citoyen à ses « propres moyens » et à ses frais.

Je gère un immeuble ou un commerce : la Ville ramasse-t-elle mes déchets ?

Jusqu'à un plafond très bas, oui ; au-delà, le règlement vous renvoie au privé, en toutes lettres. Pour chaque unité d'occupation industrielle, commerciale ou institutionnelle, « le volume des contenants doit correspondre à un maximum de quatre (4) bacs roulants de 360 litres » ou à un seul conteneur d'au plus 1 529 litres, soit deux verges cube, et « tout occupant qui génère un volume de matières supérieur […] doit procéder, à ses frais et par un entrepreneur privé, à l'enlèvement et à la disposition des déchets » (règl. 477, art. 17). Deux verges cube, c'est un vingtième d'un conteneur de 40 verges. Côté résidentiel, le plafond est de 360 litres par unité d'occupation (art. 16) et un bac ne peut peser plus de 75 kilogrammes (art. 18). Les débris de construction, eux, sont exclus du service dans tous les cas.

Peut-on faire livrer un conteneur l'hiver à Salaberry-de-Valleyfield ?

Oui, et c'est précisément la saison qui demande le plus de planification. Du 1er novembre au 1er mai, l'abri d'hiver occupe légalement « une case de stationnement ou l'allée d'accès » — l'endroit même où se pose le conteneur (règl. 150, art. 5.1.1). Du 1er décembre au 1er avril, la rue ne sert pas de repli : stationnement interdit de 22 h à 6 h sur tout le territoire, sauf avis de suspension diffusé à compter de 17 h pour la nuit suivante seulement, qu'il revient au propriétaire du véhicule de vérifier. Enfin, la neige poussée ne peut aller ni sur une place publique, ni dans un cours d'eau, ni autour des bornes d'incendie (règl. 218, art. 16). Dites-nous où la neige est empilée et où l'abri est monté : nos livreurs choisissent la place en conséquence.

Et ailleurs ? Nous avons vérifié la règle du permis dans chacune des villes que nous desservons, règlement en main — parce qu'elle n'est jamais la même d'une ville à l'autre.

Vérifier une autre ville
Conteneur de 20 verges cube appuyé sur ses madriers PROTEC-O-SOL dans une entrée d'asphalte récente Dalles de pavé uni préservées sous un conteneur Megabac fraîchement descendu du camion Conteneur Megabac de 40 verges cube en attente de rotation sur un chantier de construction

Zones desservies à Salaberry-de-Valleyfield

Nous livrons dans tous les quartiers de Salaberry-de-Valleyfield — et on connaît le terrain.

Grande-ÎleGeorges-LeducChamplainNitroSaint-TimothéeJules-LégerRobert-CauchonLa BaieNotre-Dame-de-Bellerive (Georges-Leduc)Saint-Joseph-Artisan (Georges-Leduc)Quartier Nord (Champlain)Boulevard Mgr-Langlois (route 201)Route 132 (boulevard Hébert)Chemin Larocque

Ce que nos livreurs regardent avant de descendre la boîte

Nous livrons dans les huit quartiers de Salaberry-de-Valleyfield, de Grande-Île à Saint-Timothée, et le camion prépare sa manœuvre avant d'arriver. La première chose se règle au téléphone plutôt que dans l'entrée : la largeur réelle de l'entrée charretière. Le zonage en autorise deux au maximum par terrain résidentiel, chacune de 2,5 m à 8 m, l'ensemble ne dépassant pas 40 % de la largeur du lot. Mais Valleyfield est une ville industrielle ancienne, avec des rues ouvrières aux lots étroits, et c'est là que la règle mord : lorsque le frontage d'un lot fait moins de 12,5 m, le pourcentage monte à 50 % « sans dépasser 5 m ». L'entrée y fait donc cinq mètres au plus. Un 20 verges cube — à peu près la grosseur d'une Dodge Caravan — y tient, mais il ne laisse plus passer l'auto à côté. Le 10 verges équivaut à un 20 verges rempli à la moitié : même surface au sol, simplement moins haut. C'est celui-là que nos livreurs proposent d'entrée de jeu dans les rues serrées du Quartier Nord ou de Notre-Dame-de-Bellerive.

La deuxième, c'est la bordure. Ici, poser « un ou des morceaux de bois, du gravier, des pierres, de l'asphalte ou tout autre matériau ou dispositif » pour franchir la bordure de la rue ou le trottoir et accéder à un immeuble constitue une nuisance sans l'autorisation de la municipalité (règl. 218, art. 6). C'est l'improvisation qu'un livreur voit dix fois par été, et à Salaberry-de-Valleyfield elle a un article de règlement à son nom. Quand la bordure de béton est haute, dites-le-nous à la réservation : on choisit l'approche, pas la planche. Le zonage ajoute deux repères que nous vérifions sur place — 6 m au minimum entre deux entrées charretières d'un même terrain, et une entrée située à l'extérieur du triangle de visibilité (règl. 150, art. 9.1).

La troisième, c'est la surface. Tous nos conteneurs arrivent munis du système PROTEC-O-SOL, des madriers intégrés qui répartissent la charge et protègent l'asphalte, le pavé uni ou la dalle. Rien à fournir, rien à payer de plus. Le conseil de nos livreurs, pour une protection totale : quatre boîtes de carton aplaties ou une mince feuille de contreplaqué à l'endroit prévu, avant l'arrivée du camion. Et une particularité valleyfieldoise qui rassure : le conteneur de chantier n'est pas ici une tolérance. Le règlement de zonage le nomme et le permet, « pour une durée maximale de 60 jours consécutifs à l'intérieur d'une même année » (art. 5.1.4), et il figure dans la liste fermée des équipements permis en cour avant — c'est-à-dire devant la maison.

Entrepreneurs, industriels et gestionnaires d'immeubles à Salaberry-de-Valleyfield

Valleyfield n'est pas une banlieue-dortoir. La Ville se décrit elle-même comme « une ville, une île sur le Saint-Laurent, la capitale régionale du Sud-Ouest du Québec, un centre industriel », et son plan d'urbanisme nomme le parc industriel et portuaire Perron, le parc industriel Saranac, l'écoparc industriel du secteur Saint-Timothée et les anciens terrains de l'usine Goodyear, en retrait du boulevard Mgr-Langlois. Nos rotations s'organisent autour de ça : conteneurs 40 verges cube pour les chantiers qui roulent, quatre conteneurs à matière unique quand le béton, la brique, l'asphalte ou la terre partent séparément, suivi photo de chaque livraison, notifications SMS à la livraison et au ramassage, et un ramassage flexible selon l'avancement des travaux.

Pour un gestionnaire d'immeuble ou un commerçant, le règlement tranche à votre place — et il est neuf. Le règlement 477 sur la gestion des matières résiduelles, en vigueur depuis le 22 avril 2026, plafonne chaque unité d'occupation industrielle, commerciale ou institutionnelle à quatre bacs roulants de 360 litres ou à un seul conteneur de 2 verges cube (1 529 litres), soit un vingtième d'un conteneur de 40 verges. Au-delà, ce n'est pas une option : l'occupant « doit procéder, à ses frais et par un entrepreneur privé, à l'enlèvement et à la disposition des déchets » (art. 17). Et les matériaux et débris de construction, de rénovation et de démolition sont de toute façon hors du service municipal, nommément (art. 8 h).

Deux détails locaux que nous intégrons d'office. Le camion est couvert par une exception écrite : les véhicules lourds sont interdits en tout temps en bordure de rue en zone résidentielle, « sauf pour effectuer une livraison ou un travail » (règl. 216, art. 18), et la limite de 120 minutes hors zone résidentielle porte la même exception (art. 19). Le zonage, lui, fixe une échéance que peu de villes écrivent aussi clairement : 60 jours consécutifs par année pour un conteneur de déchets de construction. Un chantier long se planifie donc en rotations plutôt qu'en boîte immobile. Le crédit Libération Express de 50 $ récompense l'inverse : il s'applique quand le conteneur est libéré dans les 48 heures suivant la livraison, pendant la haute saison de mars à octobre.

L'hiver, l'entrée est déjà louée — on planifie la place

À Salaberry-de-Valleyfield, l'entrée n'est pas libre l'hiver : elle est occupée par quelqu'un d'autre, légalement. Le zonage autorise l'abri d'hiver pour véhicule du 1er novembre au 1er mai, et il précise où : « sur une case de stationnement ou sur l'allée d'accès » de cet espace, à au moins 1 m de la limite du trottoir, de la bordure, de l'asphalte ou du fossé, à plus de 1,5 m d'une borne-fontaine et hors du triangle de visibilité (règl. 150, art. 5.1.1). C'est exactement l'endroit où se pose un conteneur. Hors saison, l'abri doit être « démonté (toile et structure) et remisé à l'intérieur d'un bâtiment » — mais six mois par année, il tient la place.

Et la rue n'est pas un repli. Du 1er décembre au 1er avril inclusivement, le stationnement sur le chemin public est interdit de minuit à 6 h (règl. 216, art. 15) et de 22 h à minuit (art. 33.1) : de 22 h à 6 h, donc, sur tout le territoire, sauf aux endroits où l'affichage le permet. Au centre-ville — le secteur de l'annexe D —, c'est de minuit à 6 h du mardi au dimanche et de 22 h à 6 h le lundi. L'interdiction se suspend les nuits sans opération de déneigement, mais l'avis n'est disponible qu'à compter de 17 h, ne vaut que pour la nuit à venir, et le règlement ajoute qu'« il est de la responsabilité de tout propriétaire de véhicule de vérifier si un avis de suspension […] a été donné ». Une nuance à connaître : la page municipale annonce la saison à partir du 30 novembre, le règlement écrit le 1er décembre — un jour d'écart, et c'est le premier jour de la saison.

Reste la neige elle-même. Il est interdit de jeter ou de déposer de la neige ou de la glace « sur une place publique, dans les cours d'eau, aux extrémités d'un ponceau ou autour des bornes d'incendie » (règl. 218, art. 16), et nul ne peut stationner à un endroit où il pourrait « gêner l'enlèvement de la neige » (règl. 216, art. 16). Six mois par année, l'entrée valleyfieldoise doit donc loger la neige poussée, les bacs, souvent l'abri d'auto, et le conteneur. Comme la rue ferme la nuit et que la place est comptée, un chantier d'hiver se planifie à la réservation — deux minutes au téléphone qui évitent un camion reparti à vide.

Pourquoi l'écocentre ne suffit pas à Salaberry-de-Valleyfield

Le règlement municipal répond avant même qu'on pose la question. Le règlement 477 sur la gestion des matières résiduelles — en vigueur depuis le 22 avril 2026, abrogeant et remplaçant le règlement 371 — range « les matériaux et débris de construction, de rénovation et de démolition (CRD) » parmi les matières non admissibles au service d'enlèvement des déchets domestiques (art. 8 h), et son article 33 dit à qui la charge revient : « Quiconque veut se départir de débris ou matériaux provenant d'une construction, d'une rénovation ou d'une démolition (CRD) de bâtiment […] doit les enlever ou les faire enlever par ses propres moyens et à ses frais. » Reste à savoir ce qu'un écocentre peut absorber d'un chantier. Le compte se fait vite : voici où la porte se referme.

La règleCe que ça donne pour un chantier
6 m³ par visite, pas un de plusUn 10 verges cube vaut 7,6 m³ : le chargement ne passe pas en une visite, et un 20 verges (15,3 m³) en demande trois
Le volume sans frais est annuel, pas par chantierMoins de 12 m³ par année et par citoyen — un seul 20 verges (15,3 m³) dépasse déjà l'année entière, et un 40 verges (30,6 m³) vaut deux ans et demi de quota
Au-delà du quota, c'est tarifé25 $ le mètre cube passé 12 m³, et 25 $ le mètre cube de plus pour les surplus de bardeaux, de béton, d'asphalte et de briques
Entreprises, commerces et institutions60 $ pour 0 à 3 m³, plus 50 $ par mètre cube additionnel ; 120 $ pour 3 à 6 m³, plus 100 $ par mètre cube — deux visites et 180 $ pour l'équivalent d'un seul 10 verges (7,6 m³)
Les bennes basculantes n'entrent pas« Ne pas venir avec un camion / remorque à benne basculante » : tout se vide à la main, à chaque visite
Trois municipalités, sur preuve de résidenceSalaberry-de-Valleyfield, Saint-Louis-de-Gonzague et Saint-Stanislas-de-Kostka seulement ; l'exploitation est confiée à Nature-Action Québec, pas à un service municipal en régie
Matières refusées en propreBois créosoté ou goudronné, résidus d'amiante, terre ou sols contaminés, contenants pressurisés, BPC, déchets biomédicaux et radioactifs, dont les détecteurs de fumée
Le commercial hors REP est refuséTout déchet commercial, industriel ou institutionnel qui ne relève pas d'un programme de responsabilité élargie des producteurs n'y a pas sa place
Les encombrants sont plafonnés des deux côtésDeux encombrants par collecte pour un logement, trois pour deux, quatre pour trois et plus (règl. 477, art. 19) — et la collecte refuse nommément le bois, les bardeaux, les briques, le gypse, les fenêtres et les gouttières

Au bord de la rue, le relais est encore plus mince. Le bac refuse les CRD (règl. 477, art. 8 h) et l'article 9 est sans détour : « Commet une infraction quiconque dispose d'une matière non admissible par le biais du service d'enlèvement des déchets domestiques. » Le volume municipal d'une unité d'occupation résidentielle est plafonné à 360 litres (art. 16), un bac ne peut peser plus de 75 kilogrammes (art. 18), et les bacs se placent en bordure de rue « en aucun cas sur la partie carrossable de la rue ou sur le trottoir », avec 30 centimètres de dégagement tout autour (art. 20). L'article 90 ajoute qu'il est interdit de déposer des déchets ou un contenant de déchets « devant la propriété d'autrui ou sur celle-ci, sans l'autorisation de son propriétaire » — utile quand un voisin offre « sa » place : elle n'est pas la sienne à offrir. Reste ce que dit l'article 33 : ces débris, c'est à vous de les faire enlever « par ses propres moyens et à ses frais ». C'est exactement ce que fait un conteneur.

Ville de Salaberry-de-Valleyfield, règlement 477 sur la gestion des matières résiduelles (art. 1, 8 h, 9, 16 à 22, 33, 90, 91, 92 et 93 ; avis de motion le 17 mars 2026, entrée en vigueur le 22 avril 2026, abrogeant et remplaçant le règlement 371 encore cité un peu partout), pages « Écocentre » et « Encombrants » du site de la Ville — consultés le 21 août 2026. Les quotas et tarifs de l'écocentre proviennent de la page municipale et non d'une annexe réglementaire : ils sont datés du 21 août 2026 et peuvent changer sans préavis.

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