À Sainte-Anne-de-Bellevue, Megabac Environnement livre le conteneur partout en ville : trois grandeurs en matériaux secs mixtes — 10, 20 ou 40 verges cube — et quatre conteneurs à matière unique : terre-roches-gazon, béton, briques et mortier, asphalte. Les madriers PROTEC-O-SOL sont compris et protègent votre entrée. Ici, le règlement autorise le conteneur temporaire dans toutes les cours. Un appel au 514 708-2424 donne le format et la date.
Super compagnie !! Très bon service ! Ponctuel et courtois, je vous le recommande fortement !
Excellente expérience du début à la fin. Service rapide, professionnel et très efficace. Je recommande fortement.
Super service! Le conteneur est arrivé comme prévu et un prix très raisonnable. Jonathan répond toujours au téléphone. Service à la clientèle impeccable!
J'ai loué un conteneur à déchets pour des rénovations, et tout s'est déroulé super bien. Ils sont vraiment professionnels, rapides, et je les recommande à 100 %.
Une minute suffit — et l'équipe vous recontacte rapidement.
5,0 · 227 avis Google
Ce qui se passe ensuite. Un conseiller passe votre demande en revue — le format, votre ville et ses règles, l'accès au site — puis vous répond par courriel avec une soumission claire. Si vous souhaitez réserver, on vous téléphone. Pour une livraison urgente, appelez le 514 708-2424.
Parfait pour le grand ménage, une succession, la rénovation, la démolition — matériaux secs, terre, béton, briques, asphalte et plus.
14' long × 8' large × 2,5' haut · 3 à 4 camionnettes
Un 20 verges rempli à la moitié : même place au sol, moins haut. Le choisir ne libère pas d'espace dans une entrée courte.
À titre indicatif seulement — le format exact ne peut pas être garanti.
14' long × 8' large × 5' haut · 6 à 8 camionnettes
À peu près la grosseur d'une Dodge Caravan — vous l'avez déjà en tête
20' long × 8' large × 7' haut · 12 à 16 camionnettes
Notre guide pratique vous aide à choisir la bonne grosseur selon vos travaux — rénovation, démolition, terre, béton, briques, asphalte — avec les conditions et la FAQ.
Libération Express
Chaque location comprend 7 jours — 15 pour les entrepreneurs. Mais si vous travaillez vite, la promotion vous récompense :
Passé 48 heures après la livraison, la promotion ne s'applique plus — votre location de 7 jours continue simplement, sans le crédit.
Libérer le conteneur plus vite, c'est aussi ce qui nous permet de livrer plus rapidement partout à Sainte-Anne-de-Bellevue — tout le monde y gagne.
Offre valide pendant la haute saison (mars à octobre).
Un conteneur plein pèse lourd, et c'est à la pose et à la reprise que l'asphalte marque. Tous les conteneurs Megabac sont livrés propres, sécuritaires et munis du système exclusif PROTEC-O-SOL : des madriers intégrés qui répartissent la charge et protègent votre entrée d'asphalte, de béton ou de pavé. Rien à fournir, rien à payer de plus.
Malgré les madriers, le conteneur demeure une boîte d'acier. Avant l'arrivée du camion, déposez quatre boîtes de carton aplaties — ou une mince feuille de plywood — à l'endroit prévu : l'acier ne touchera jamais directement votre asphalte ou votre pavé. Deux minutes de préparation, zéro souci.
Le prix dépend du format, du type de matériaux, de la durée — et de votre secteur. Le formulaire ci-dessus ou un appel de deux minutes suffit pour l'obtenir, exact et sans attente. Ce qui compose le prix, expliqué en clair → Et si vous libérez le conteneur dans les 48 heures suivant la livraison, le crédit Libération Express s'applique — détails ci-dessous.
La grosseur ne suffit pas : le conteneur se loue selon le type de matériaux. Chaque type part vers un centre de disposition différent — c'est pourquoi les mélanges entraînent des frais. Un seul choix à faire, cinq options :

10, 20 et 40 verges cube
Le conteneur « à tout faire » : bois, gypse, métal, bardeaux, meubles — mélangés sans problème.

20 verges cube — seul format offert
Excavation, nivellement, retrait de gazon — terre, roches et gazon, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Trottoirs, dalles, fondations — du béton cassé, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Murs, cheminées, parements de maçonnerie — briques et mortier, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Vieux pavage arraché, morceaux de bordure — de l'asphalte, rien d'autre.
Pourquoi c'est important. Un conteneur loué pour le béton qui arrive au centre de disposition avec du bois dedans est refusé au tarif béton : le tri est refacturé. Si vous avez plusieurs types de matériaux, dites-le au formulaire ou au 514 708-2424 — on vous dirige vers le bon type, ou vers deux conteneurs quand ça revient moins cher que les frais de tri.
Pneus
Peinture, solvants, huiles
Propane, aérosols, acidesNon, et pour une fois la réponse ne repose pas sur un silence. Le règlement de construction 886, article 37, l'écrit : « Les conteneurs à déchets temporaires sont autorisés dans toutes les cours, et ce, pour une période maximale de 31 jours. » Le zonage complète à son article 180 : le conteneur de chantier est autorisé à condition d'être retiré à la fin des travaux et de rester à au moins 1 m de toute ligne de terrain — 30 cm dans le secteur du vieux Sainte-Anne. Aucun certificat n'est prévu pour le dépôt d'un conteneur sur terrain privé dans la liste fermée du règlement 536, et le règlement des tarifs 878 n'en tarife aucun. Une nuance : les deux textes parlent d'un chantier ou d'une démolition. Un conteneur de grand ménage, sans travaux, n'y est pas nommé — rien ne l'interdit, mais c'est une absence de disposition, et nous le disons ainsi. Un doute sur votre cas ? Service de l'urbanisme, 514 457-5720.
Oui, avec un certificat, et ce n'est pas gratuit : la Ville tarife l'occupation du domaine public à 100 $ par jour (règlement 878, tarifs 2026). Le règlement de construction 886, article 38, encadre le reste : au plus un tiers de la largeur de la rue, jamais plus large que le front de votre terrain, des cônes de signalisation rendant les lieux visibles « à la tombée du jour », les trottoirs laissés libres aux piétons, une remise en bon état « immédiatement » après usage, et un constructeur qui « garantit et indemnise la Ville ». Le formulaire exige un plan de signalisation illustrant la gestion et le détour de la circulation, les dates d'occupation et le numéro RBQ de l'entrepreneur ; la Ville rappelle que la signalisation est votre responsabilité, que le paiement n'est pas remboursable et qu'« il ne s'agit pas d'une autorisation de commencer les travaux ». Sans ce certificat, obstruer la voie publique est une nuisance et « la Ville procèdera à l'enlèvement de tout obstacle sur le domaine public aux frais » du contrevenant. Le plus simple reste l'entrée — et si la rue est vraiment nécessaire, on appelle la Ville ensemble au 514 457-5500.
Trente et un jours, et le chiffre vient du règlement lui-même : « Les conteneurs à déchets temporaires sont autorisés dans toutes les cours, et ce, pour une période maximale de 31 jours » (règlement de construction 886, art. 37). Le zonage ajoute qu'à la fin des travaux, les matériaux entreposés et le conteneur « doivent être retirés » (règl. 874, art. 180). Attention à une confusion facile : le même règlement de zonage porte un délai de 90 jours à son article 181, mais celui-là vise « le conteneur temporaire pour l'entreposage de biens personnels » — le cube de déménagement, pas la boîte à débris. Pour un conteneur à déchets, c'est 31 jours. En pratique, la plupart des chantiers résidentiels tiennent dans une ou deux semaines, et le crédit Libération Express de 50 $ récompense justement un conteneur libéré dans les 48 heures suivant la livraison, de mars à octobre.
Un mètre de toute ligne de terrain — sauf dans le vieux Sainte-Anne, où trente centimètres suffisent. C'est le règlement de zonage 874, article 180, qui le dit, et il vise nommément « la présence d'un conteneur pour les déchets de construction » sur un chantier. Le secteur du vieux Sainte-Anne est identifié au plan de zonage annexé au règlement ; c'est aussi celui dont le plan d'urbanisme décrit les « rues très étroites », héritées d'un développement antérieur à l'automobile. La différence n'est pas cosmétique : sur un lot serré du village, un mètre de retrait rendrait l'entrée inutilisable, et la Ville l'a reconnu. Nos livreurs mesurent la bande avec vous à la réservation — et gardent le conteneur hors de la projection au sol de la ramure des arbres, où le zonage interdit tout dépôt de matériel, de débris, d'outil ou d'équipement.
Pas avant 10 h, et ce n'est pas notre choix. Le règlement 883, article 6.3, est l'un des rares au Québec à viser nommément « la livraison de matériaux », et pas seulement le bruit des outils : elle est prohibée avant 7 h et après 20 h du lundi au vendredi, et avant 10 h et après 18 h le samedi, le dimanche et les jours fériés. La fenêtre de fin de semaine ne fait donc que huit heures. Le même horaire s'applique aux travaux de construction, de modification, de réparation et de démolition. C'est le genre de détail qui fait rater une fin de semaine de travaux quand personne ne l'a dit d'avance : on cale la livraison le vendredi en fin de journée ou le samedi en fin de matinée, et la reprise se planifie du même coup.
Pour un coffre de voiture, oui. Pour un chantier, non — et la géographie tranche avant les règles : il n'y a aucun écocentre dans l'ouest de l'île, le plus proche des sept de l'agglomération étant celui de Saint-Laurent, au 3535, rue Sartelon. Les résidents de l'agglomération y ont 12 m³ de résidus de construction gratuits par année, puis 31 $ le mètre cube ; une entreprise de construction paie 31 $ par m³ dès le premier. Le site est fermé le lundi toute l'année et aussi le dimanche du 15 octobre au 14 avril, « aucun moyen mécanique (ex : benne basculante) ne peut être utilisé pour décharger les matières » et « le personnel de l'écocentre n'aide pas au déchargement ». Côté municipal, la collecte spéciale de matériaux de construction existe, mais elle est plafonnée à 3 mètres cubes par propriété, une fois par année, à 65 $ le mètre cube, sur avis préalable à la Ville. Repères de conversion : un 10 verges vaut 7,6 m³, un 20 verges 15,3 m³, un 40 verges 30,6 m³. Un seul 10 verges fait plus du double du maximum annuel de la Ville.
Oui, et elle est récente. Depuis le 15 août 2026, la Ville réserve aux résidents « certaines portions des rues Maple, Brown, Perrault et Saint-Georges », identifiées « par une signalisation sur place » : le stationnement y est interdit de 8 h à 17 h, du lundi au vendredi, du 15 août au 31 mai, et seuls les véhicules munis du permis carré de la Ville y sont autorisés. La vignette carrée, elle, est offerte gratuitement aux résidents des rues Adam, Brown, Maple, Perrault et Saint-Georges, « en raison de la rareté des espaces de stationnement en période scolaire ». Le contexte explique la mesure : le campus Macdonald couvre 650 hectares et accueille plus de 12 000 étudiants et employés durant l'année scolaire, près de trois fois la population de la ville. Concrètement, dans ce secteur et pendant l'année scolaire, la fenêtre utile pour un camion est le soir, la fin de semaine ou l'été — croisée avec les heures de livraison permises (7 h à 20 h en semaine, 10 h à 18 h la fin de semaine), elle est étroite. Dites-nous l'adresse à la réservation : cela change l'heure, pas le prix.
Tous nos conteneurs arrivent munis du système PROTEC-O-SOL, des madriers intégrés qui répartissent la charge sous la boîte : rien à fournir, rien à payer de plus. Le conseil de nos livreurs, pour une protection totale : quatre boîtes de carton aplaties ou une mince feuille de contreplaqué à l'endroit prévu, avant l'arrivée du camion. Ce n'est pas un truc de fabricant — c'est exactement ce que la Ville exige pour protéger le sol autour d'un arbre pendant des travaux de moins d'un mois : « poser des feuilles de contreplaqué de bois d'une épaisseur minimale de 2 cm, de madriers, de billots de bois d'une épaisseur minimale de 10 cm ». Deux autres points se règlent au téléphone : la hauteur libre au-dessus de l'entrée, sachant que la Ville n'exige que 3 m de dégagement vertical sous les branches qui surplombent une rue, et l'état du sol après la pluie, qui change l'endroit où le camion se place.
Et ailleurs ? Nous avons vérifié la règle du permis dans chacune des villes que nous desservons, règlement en main — parce qu'elle n'est jamais la même d'une ville à l'autre.
Vérifier une autre ville
Nous livrons dans tous les quartiers de Sainte-Anne-de-Bellevue — et on connaît le terrain.
Nous livrons des deux côtés de l'autoroute 40, du vieux Sainte-Anne aux rues résidentielles du secteur nord, et le camion prépare sa manœuvre avant d'arriver. Trois choses se règlent au téléphone plutôt que dans l'entrée : l'accès, la place et les arbres. L'accès d'abord, parce qu'ici il est souvent unique : sur un terrain résidentiel de 25 m de largeur ou moins, le zonage ne permet qu'une seule entrée charretière par rue et par terrain, et sur le chemin Sainte-Marie, une seule est permise quelle que soit la largeur du terrain. S'y ajoutent 5 m minimum entre deux entrées d'un même terrain, 7,5 m minimum d'une intersection, et une pente d'allée menant à un stationnement intérieur qui ne peut excéder 10 %. Le plan d'urbanisme décrit lui-même le noyau villageois comme fait de « rues très étroites » entre des îlots rectangulaires, hérité d'un développement antérieur à l'automobile. Un 20 verges, à peu près la grosseur d'une Dodge Caravan, y tient sans immobiliser l'auto quand l'emplacement est choisi d'avance. Le 10 verges équivaut à un 20 verges rempli à la moitié : même surface au sol, simplement moins haut.
La place ensuite, et Sainte-Anne-de-Bellevue est l'une des rares villes à la chiffrer. Le règlement de zonage 874, à son article 180, autorise le conteneur à déchets de chantier à condition qu'il se tienne à au moins 1 m de toute ligne de terrain — sauf dans le secteur du vieux Sainte-Anne identifié au plan de zonage, où cette distance descend à 30 cm. Deux règles pour deux villes en une : celle des terrains profonds du nord, et celle des lots serrés du village. C'est une bonne nouvelle sur un lot étroit du vieux Sainte-Anne, et une contrainte à connaître ailleurs, parce qu'un mètre de retrait mange une bonne partie d'une allée simple. Le même article exige le retrait du conteneur à la fin des travaux. Nos livreurs mesurent cette bande avec vous à la réservation, pas une fois le camion dans l'allée.
Les arbres enfin, et la règle annabellevoise n'est pas un rayon. L'article 203 du zonage interdit tout dépôt à l'intérieur de la projection au sol de la ramure : « aucun entreposage de matériel, aucun débris, aucun outil, aucun équipement ne peut y être déposé », dès qu'un arbre de 10 cm de diamètre à hauteur de poitrine se trouve près de travaux exigeant un permis ou un certificat. C'est la ligne d'égouttement de la couronne, pas deux ou quatre mètres autour du tronc : sous un érable mature, la zone interdite est large. Au-dessus de l'entrée, la Ville n'exige par ailleurs qu'un dégagement vertical de 3 m sous les branches qui surplombent une rue, un trottoir ou une piste cyclable — un porteur à benne roll-off en demande davantage quand la benne se lève, alors la hauteur libre est une question à poser à la réservation. Et pour le sol, tous nos conteneurs arrivent munis du système PROTEC-O-SOL, des madriers intégrés qui répartissent la charge : rien à fournir, rien à payer de plus. Le conseil de nos livreurs, pour une protection totale : quatre boîtes de carton aplaties ou une mince feuille de contreplaqué à l'endroit prévu, avant l'arrivée du camion — c'est d'ailleurs exactement ce que la Ville exige autour d'un arbre pour des travaux de moins d'un mois, du contreplaqué d'au moins 2 cm, des madriers ou des billots d'au moins 10 cm.
Sainte-Anne-de-Bellevue est une petite ville dont le sol appartient en grande partie à deux établissements d'enseignement : le plan d'urbanisme écrit que près de 45 % du territoire est propriété de l'Université McGill ou du Collège John Abbott, en majorité en zone agricole permanente. Le campus Macdonald couvre à lui seul 650 hectares, est établi depuis 1905, compte 70 bâtiments — plusieurs centenaires, en brique brune et tuile de terre cuite orangée — et accueille plus de 12 000 étudiants et employés durant l'année scolaire, « près de trois fois la population de Sainte-Anne-de-Bellevue », qui comptait 5 027 habitants au recensement de 2021. Le parc résidentiel, lui, vieillit : 43 % de maisons unifamiliales isolées, 30 % de logements dans des immeubles de moins de cinq étages, 45 % de locataires, et près de 40 % des immeubles résidentiels ont 40 ans et plus, contre 10 % qui en ont moins de 20. C'est un marché de rénovation, pas de construction neuve. Au nord de l'A-40, le secteur industriel du boulevard Industriel et de la rue Daoust affiche « d'importantes superficies vacantes prêtes à accueillir de nouvelles entreprises ». Nos rotations s'organisent autour de ça : conteneurs 40 verges pour les chantiers qui roulent, suivi photo de chaque livraison, notifications SMS à la livraison et au ramassage, et ramassage flexible selon l'avancement des travaux. Le crédit Libération Express de 50 $ récompense les chantiers rapides : il s'applique quand le conteneur est libéré dans les 48 heures suivant la livraison, pendant la haute saison de mars à octobre.
Trois contraintes d'exploitation valent d'être connues avant de bloquer une semaine de travaux. L'horaire d'abord : le règlement 883 est l'un des rares à viser nommément « la livraison de matériaux », et pas seulement le bruit des outils — elle est prohibée avant 7 h et après 20 h du lundi au vendredi, et avant 10 h et après 18 h le samedi, le dimanche et les jours fériés. La fenêtre de fin de semaine ne fait que huit heures, et le départ à 10 h condamne la livraison du samedi matin. Le camion ensuite : il est défendu de stationner sur un chemin public un camion, une remorque ou une semi-remorque « sauf pour fins de chargement ou de déchargement, opération qui doit se faire sans interruption », et le déchargement exige un véhicule « stationné parallèlement à la chaussée », sous peine d'une amende fixe de 100 $. Un véhicule commercial de 3 225 kg net et plus ne peut par ailleurs pas rester entre 21 h et 7 h « sur un chemin public, une place publique ou sur la propriété privée des secteurs résidentiels de la Ville » : personne ne laisse un porteur passer la nuit dans l'entrée du client. Le campus enfin : depuis le 15 août 2026, la Ville réserve aux résidents « certaines portions des rues Maple, Brown, Perrault et Saint-Georges » : le stationnement y est interdit de 8 h à 17 h, du lundi au vendredi, du 15 août au 31 mai, sauf vignette carrée, et les zones sont « identifiées clairement par une signalisation sur place ». Dans ce secteur et pendant l'année scolaire, la fenêtre utile pour un camion est le soir, la fin de semaine ou l'été. Deux chiffres complètent le tableau pour un gestionnaire : les conteneurs semi-enfouis sont obligatoires pour tout nouveau projet de 8 logements et plus et pour tout nouveau projet commercial ou industriel dont le terrain excède 1 500 m², et à l'écocentre, une entreprise du milieu de la construction paie 31 $ par mètre cube dès le premier, sans franchise, en déchargeant tout à la main.
Contrairement à plusieurs de ses voisines, Sainte-Anne-de-Bellevue n'interdit pas le stationnement de rue en tout temps : le règlement 769 le permet la nuit du 1er avril au 30 novembre. Puis l'hiver arrive, et l'autoroute Félix-Leclerc partage la ville. Du 1er décembre au 31 mars, il est interdit de stationner entre 1 h et 8 h au nord de l'A-40 et entre 1 h et 7 h au sud — une heure d'écart, à quelques centaines de mètres près. La levée temporaire de l'interdiction est annoncée quotidiennement à compter de 16 h, pour la nuit à venir seulement, sur le site de la Ville ou au 514 457-1001. Et au nord de l'autoroute, le stationnement d'hiver est alterné de 8 h 01 à 0 h 59 : côté des adresses paires les lundi, mercredi, vendredi et dimanche, côté des adresses impaires les mardi, jeudi et samedi. C'est la règle la plus distinctive de la ville, et elle explique bien des entrées encombrées dans le secteur nord : l'auto qui devait changer de côté est souvent rentrée chez elle.
Rien de tout cela ne s'applique au conteneur, parce qu'un conteneur n'est pas un véhicule : dans la rue, il relève du certificat d'occupation du domaine public, et sans ce certificat, obstruer un chemin public est une nuisance que la Ville fait enlever aux frais du contrevenant. L'hiver se joue donc dans l'entrée, et l'entrée est déjà occupée. L'abri d'auto temporaire est permis du 15 octobre au 15 avril, un seul par terrain, d'une superficie maximale de 35 m² dans l'aire ou l'allée de stationnement, haut d'au plus 3 m, à 1 m de la bordure de béton ou du trottoir — 1,5 m de la chaussée s'il n'y en a pas —, à 1 m des lignes latérales et arrière et à 1,5 m d'une borne-fontaine ; aucun entreposage n'y est autorisé, sauf les équipements nécessaires au déneigement. Il se dresse exactement là où irait le conteneur, et sur un terrain à une seule entrée charretière, l'arbitrage se fait à la réservation. S'y ajoutent la clôture à neige, permise elle aussi du 15 octobre au 15 avril et jamais « dans l'emprise du domaine public » ; la neige, qu'il est prohibé de déposer sur un chemin public, un trottoir, un cours d'eau « ou un terrain privé avec ou sans l'autorisation du propriétaire » ; et les bacs, que le règlement 832 ne renvoie dans la cour avant que « lorsqu'il n'y a pas suffisamment d'espace dans la marge latérale ou la cour arrière ». Votre déneigeur privé, lui, doit détenir un permis de la Ville valide du 1er novembre au 30 avril et une preuve d'assurance responsabilité civile d'au moins 2 000 000 $ — utile à vérifier avant qu'un chargeur manœuvre autour d'un conteneur plein.
Il n'y a pas d'écocentre à Sainte-Anne-de-Bellevue, ni nulle part ailleurs dans l'ouest de l'île. Ville liée reconstituée de l'agglomération de Montréal, Sainte-Anne-de-Bellevue partage les écocentres de l'agglomération, et ses résidents y ont droit de plein droit : la Ville de Montréal les ouvre à quiconque « réside dans l'agglomération de Montréal ». Mais des sept écocentres — Acadie, Côte-des-Neiges, La Petite-Patrie, LaSalle, Rivière-des-Prairies, Saint-Laurent et Saint-Michel —, aucun n'est situé à l'ouest de l'arrondissement de Saint-Laurent. Pour un coffre de voiture, c'est la bonne adresse. Voici où la porte se referme.
| La règle | Ce que ça donne pour un chantier |
|---|---|
| Aucune benne basculante | « Aucun moyen mécanique (ex : benne basculante) ne peut être utilisé pour décharger les matières », et « le personnel de l'écocentre n'aide pas au déchargement » |
| Moins de 11 mètres, remorque comprise | À Saint-Laurent, « l'ensemble doit mesurer moins de 11 mètres (36 pieds) de long » ; moins de 8,3 m pour un camion-fourgon |
| Pièce d'identité ET preuve d'adresse | « La pièce d'identité doit être celle de la personne présente physiquement à l'écocentre » ; une entreprise de construction doit prouver par certificat d'occupation qu'elle est établie sur l'île de Montréal |
Au bord de la rue, le relais annabellevois se referme en trois temps. D'abord, le bac refuse les matériaux de construction : le règlement 832 interdit de déposer des résidus de construction, de rénovation et de démolition « dans les contenants destinés aux autres types de résidus », et interdit tout autant de les mêler aux résidus domestiques. Ensuite, la collecte des encombrants n'a lieu que six fois par année. Enfin — et c'est le chiffre qui décide — la Ville offre bel et bien une collecte spéciale de matériaux de construction, mais plafonnée à 3 mètres cubes par propriété, une fois par année, à 65 $ le mètre cube, sur avis préalable à la Ville et résidus « placés sur le sol en bordure de la rue ». Sa liste est pourtant généreuse — béton et dalles de béton, pierre, sable, terre, brique, mortier, bardeaux d'asphalte, béton bitumeux, résidus de terrassement et d'excavation : ici, le béton et la terre ne sont pas refusés, ils sont rationnés. Le compte est vite fait : un 10 verges vaut 7,6 m³, un 20 verges 15,3 m³, un 40 verges 30,6 m³. Un seul 10 verges fait déjà plus du double du maximum annuel de la Ville, et une dalle de patio ou une excavation de drain français y passe d'un coup. C'est exactement là que nos quatre conteneurs à matière unique trouvent leur usage — terre-roches-gazon, béton, briques et mortier, asphalte. Et c'est le règlement de construction lui-même qui conclut : les matériaux non utilisés provenant d'une démolition « devront être entreposés dans des conteneurs appropriés ou transportés dans un site de recyclage ».
Ville de Sainte-Anne-de-Bellevue, règlement 832 sur la gestion des matières résiduelles (art. 2, 10, 11, 12, 16, 18, 23, 25 et 26, et annexe E ; adopté le 17 janvier 2022), règlement 878 relatif aux tarifs pour l'année 2026 (art. 2.5.2), règlement de construction 886 (art. 37) ; Ville de Montréal, page « Déposer des objets à l'écocentre » (mise à jour du 9 juillet 2026) et fiche de l'écocentre Saint-Laurent — consultés le 20 août 2026.
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