À Saint-Joseph-du-Lac, Megabac Environnement livre le conteneur du Secteur-du-Village aux vergers : trois grandeurs en matériaux secs mixtes — 10, 20 ou 40 verges cube — et quatre conteneurs réservés à une seule matière : terre-roches-gazon, béton, briques et mortier, asphalte. Les madriers PROTEC-O-SOL sont compris et protègent votre entrée, pavée ou de gravier. Un appel au 514 708-2424 donne le format, le prix et la date.
Super compagnie !! Très bon service ! Ponctuel et courtois, je vous le recommande fortement !
Excellente expérience du début à la fin. Service rapide, professionnel et très efficace. Je recommande fortement.
Super service! Le conteneur est arrivé comme prévu et un prix très raisonnable. Jonathan répond toujours au téléphone. Service à la clientèle impeccable!
J'ai loué un conteneur à déchets pour des rénovations, et tout s'est déroulé super bien. Ils sont vraiment professionnels, rapides, et je les recommande à 100 %.
Une minute suffit — et l'équipe vous recontacte rapidement.
5,0 · 227 avis Google
Ce qui se passe ensuite. Un conseiller passe votre demande en revue — le format, votre ville et ses règles, l'accès au site — puis vous répond par courriel avec une soumission claire. Si vous souhaitez réserver, on vous téléphone. Pour une livraison urgente, appelez le 514 708-2424.
Parfait pour le grand ménage, une succession, la rénovation, la démolition — matériaux secs, terre, béton, briques, asphalte et plus.
14' long × 8' large × 2,5' haut · 3 à 4 camionnettes
Un 20 verges rempli à la moitié : même place au sol, moins haut. Le choisir ne libère pas d'espace dans une entrée courte.
À titre indicatif seulement — le format exact ne peut pas être garanti.
14' long × 8' large × 5' haut · 6 à 8 camionnettes
À peu près la grosseur d'une Dodge Caravan — vous l'avez déjà en tête
20' long × 8' large × 7' haut · 12 à 16 camionnettes
Notre guide pratique vous aide à choisir la bonne grosseur selon vos travaux — rénovation, démolition, terre, béton, briques, asphalte — avec les conditions et la FAQ.
Libération Express
Chaque location comprend 7 jours — 15 pour les entrepreneurs. Mais si vous travaillez vite, la promotion vous récompense :
Passé 48 heures après la livraison, la promotion ne s'applique plus — votre location de 7 jours continue simplement, sans le crédit.
Libérer le conteneur plus vite, c'est aussi ce qui nous permet de livrer plus rapidement partout à Saint-Joseph-du-Lac — tout le monde y gagne.
Offre valide pendant la haute saison (mars à octobre).
Un conteneur plein pèse lourd, et c'est à la pose et à la reprise que l'asphalte marque. Tous les conteneurs Megabac sont livrés propres, sécuritaires et munis du système exclusif PROTEC-O-SOL : des madriers intégrés qui répartissent la charge et protègent votre entrée d'asphalte, de béton ou de pavé. Rien à fournir, rien à payer de plus.
Malgré les madriers, le conteneur demeure une boîte d'acier. Avant l'arrivée du camion, déposez quatre boîtes de carton aplaties — ou une mince feuille de plywood — à l'endroit prévu : l'acier ne touchera jamais directement votre asphalte ou votre pavé. Deux minutes de préparation, zéro souci.
Le prix dépend du format, du type de matériaux, de la durée — et de votre secteur. Le formulaire ci-dessus ou un appel de deux minutes suffit pour l'obtenir, exact et sans attente. Ce qui compose le prix, expliqué en clair → Et si vous libérez le conteneur dans les 48 heures suivant la livraison, le crédit Libération Express s'applique — détails ci-dessous.
La grosseur ne suffit pas : le conteneur se loue selon le type de matériaux. Chaque type part vers un centre de disposition différent — c'est pourquoi les mélanges entraînent des frais. Un seul choix à faire, cinq options :

10, 20 et 40 verges cube
Le conteneur « à tout faire » : bois, gypse, métal, bardeaux, meubles — mélangés sans problème.

20 verges cube — seul format offert
Excavation, nivellement, retrait de gazon — terre, roches et gazon, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Trottoirs, dalles, fondations — du béton cassé, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Murs, cheminées, parements de maçonnerie — briques et mortier, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Vieux pavage arraché, morceaux de bordure — de l'asphalte, rien d'autre.
Pourquoi c'est important. Un conteneur loué pour le béton qui arrive au centre de disposition avec du bois dedans est refusé au tarif béton : le tri est refacturé. Si vous avez plusieurs types de matériaux, dites-le au formulaire ou au 514 708-2424 — on vous dirige vers le bon type, ou vers deux conteneurs quand ça revient moins cher que les frais de tri.
Pneus
Peinture, solvants, huiles
Propane, aérosols, acidesPas pour le conteneur lui-même, s'il est déposé entièrement sur votre terrain. Nous l'écrivons prudemment parce que la conclusion vient d'une absence de disposition : les mots « conteneur », « roll-off », « autochargeur » et « benne » n'apparaissent nulle part dans le règlement 16-2024 sur les permis et certificats, le règlement de construction 17-2024 ni le règlement sur les nuisances 19-2024, et la liste fermée des vingt certificats d'autorisation du 16-2024 n'en prévoit aucun pour ce cas. Le chantier, lui, exige souvent un permis : ici, il n'y a pas de seuil en dollars — tous travaux de rénovation intérieure ou extérieure en demandent un, sauf l'entretien normal qui ne touche ni fondations, ni charpente, ni partitions. Un doute ? Service de l'urbanisme, 450 623-1072, poste 225.
À Saint-Joseph-du-Lac, c'est possible — mais seulement sur autorisation, et c'est tarifé. Le règlement de construction 17-2024 interdit de déposer matériaux ou débris « au sein de l'emprise d'une voie publique ou au sein d'un fossé, à moins qu'une autorisation d'utilisation du domaine publique ne soit émise par la Municipalité à cet effet », et l'annexe B-5 du règlement de tarification 12-2015 fixe le « permis d'occupation du domaine public » à 50 $ par jour. Ce n'est pas un droit : la Municipalité n'est pas obligée de le délivrer, et les conditions d'obtention ne sont pas publiées. Ajoutez que le règlement sur les nuisances interdit « tout dépôt de matériaux de construction » dans un endroit public — les voies publiques en font partie par définition — et que le stationnement sur rue est interdit du 15 novembre au 1er avril. Dans la pratique, l'emplacement se trouve dans votre entrée ; si la rue est vraiment la seule option, on appelle la Municipalité ensemble au 450 623-1072, poste 225.
Le plus discrètement possible, et ce n'est pas une précaution de style. 81,2 % du territoire joséphois est en zone agricole, et cette zone est occupée à 85,5 % — le taux d'occupation le plus élevé de la MRC de Deux-Montagnes — et dans les zones A et ID, le zonage pose qu'« aucun entreposage extérieur […] ne peut être autorisé dans la cour avant, dans la marge de recul ou être visible à partir des corridors de circulation », sauf derrière une zone tampon végétalisée de dix mètres. Sur le corridor de la route 344 et du chemin Principal, l'article 4.8.3 exige en plus une zone tampon de deux mètres pour toute aire d'entreposage. Ces articles visent l'entreposage extérieur et ne nomment pas le conteneur déposé le temps d'un chantier — raison de plus pour ne pas jouer avec : nos livreurs placent la boîte derrière la ligne du bâtiment, hors de la vue du chemin, chaque fois que le terrain le permet.
Oui, et c'est le règlement lui-même qui le dit. La circulation des camions de 4 500 kg et plus est interdite sur une liste d'environ 76 rues résidentielles de Saint-Joseph-du-Lac (règl. 16-2011, art. 3) — 47e et 48e Avenues, Brassard, Brunet, Caron, Charette, Clément, de la Cortland, de la Pommeraie, du Parc, Florence, des Jacinthes, montée Mc Cole, croissant Varin et bien d'autres. Mais l'article 4 exempte nommément la « livraison locale », définie comme le fait de « prendre ou livrer un bien », « fournir un service » ou « exécuter un travail » : déposer et reprendre un conteneur chez vous entre exactement dans cette exception. Ce n'est pas un détail théorique — c'est ce qui permet au camion de venir chez vous plutôt que de vous demander de charger à la main jusqu'à une artère.
Pour un coffre de voiture, oui. Pour un chantier, non, et l'arithmétique est celle de la Municipalité. L'écocentre n'ouvre que deux jours par semaine — mercredi de 14 h à 18 h et samedi de 9 h à 16 h —, plafonne les résidus de construction à 2 m³ par visite avec un quota annuel par adresse, facture 25 $ le mètre cube au-delà, et le résident « doit décharger lui-même les matières ». La terre, le sable et le gravier y sont refusés, comme les branches, troncs et souches. Un 10 verges vaut 7,6 m³, un 20 verges 15,3 m³ : remplir un 20 verges par l'écocentre demanderait huit visites de 2 m³, étalées sur au moins quatre semaines. Et le bac vert, lui, ne passe qu'aux trois semaines, plafonné à 75 kg et 1 m³.
Non, et pour une fois les deux documents municipaux disent la même chose. La page de l'écocentre écrit que « les matières provenant d'entrepreneurs, de commerces ou d'industries ne sont pas acceptées », et le règlement de tarification 12-2015 le répète à son annexe G-1 : « Aucune matière provenant d'entrepreneurs, de commerces ou d'industries ne sera acceptée à l'écocentre. » Le service est réservé aux résidents, sur preuve de résidence. Côté collecte, une exploitation agricole ou un commerce a droit à quatre bacs de déchets par adresse, deux gratuits et 100 $ chacun pour les suivants : rien qui absorbe un chantier. Le conteneur n'est pas une commodité ici, c'est la seule voie — d'autant que le règlement sur les nuisances fait de l'amoncellement de matériaux de construction sur un terrain une nuisance prohibée.
Peut-être, et ça vaut un appel avant de commander la boîte. Le règlement 16-2024 range « les opérations de remblai/déblai » parmi les interventions qui exigent un certificat d'autorisation. Ses sept exceptions couvrent la réhabilitation d'un terrain contaminé, les travaux publics, les autorisations provinciales, « les travaux de déplacement de sol sur un même terrain », le remblai résidentiel fait par un propriétaire occupant, les permis spécifiques et le remplacement d'un drain de fondation — sortir la terre du terrain n'y est pas nommé. Nous ne tranchons pas à la place de l'urbanisme : appelez le 450 623-1072, poste 225, demandez si votre volume déclenche un certificat, et nous livrons le conteneur terre-roches-gazon une fois la réponse obtenue. Le certificat, lui, vaut généralement six mois et ne se renouvelle pas.
C'est la question qui revient le plus, et la réponse dépend de quel Saint-Joseph vous habitez. Dans le périmètre d'urbanisation, le zonage exige que les surfaces de stationnement soient « pavées, bétonnées, asphaltées ou conçues avec du pavé alvéolé » : c'est un revêtement fini, et tous nos conteneurs arrivent munis du système PROTEC-O-SOL, des madriers intégrés qui répartissent la charge. Rien à fournir, rien à payer de plus. Hors périmètre, dans les rangs et les vergers, le gravier reste permis — la règle exige seulement d'« éliminer tout soulèvement de poussière et formation de boue » — et là, c'est la portance du sol qui compte : dites-nous si l'entrée est détrempée, le livreur choisira son angle. Dans les deux cas, le conseil de nos livreurs pour une protection totale : quatre boîtes de carton aplaties ou une mince feuille de contreplaqué à l'endroit prévu, avant l'arrivée du camion.
Et ailleurs ? Nous avons vérifié la règle du permis dans chacune des villes que nous desservons, règlement en main — parce qu'elle n'est jamais la même d'une ville à l'autre.
Vérifier une autre ville
Nous livrons dans tous les quartiers de Saint-Joseph-du-Lac — et on connaît le terrain.
Nous livrons dans tout Saint-Joseph-du-Lac, du Secteur-du-Village au périmètre urbain du sud de la 640, et le camion prépare sa manœuvre avant d'arriver. Trois choses se règlent au téléphone plutôt que dans l'entrée : la largeur, la pente et la surface. Une entrée charretière résidentielle joséphoise fait au plus 9 mètres de large — 7 mètres sur le chemin d'Oka —, deux au maximum par terrain, et l'allée d'accès mesure au moins 5,5 mètres à double sens ou 3,5 mètres à sens unique, sans dépasser 9 mètres. La pente peut atteindre 8 % et doit commencer à plus d'un mètre de l'emprise de la rue. Un 20 verges, à peu près la grosseur d'une Dodge Caravan, y tient sans immobiliser l'auto quand l'emplacement est choisi d'avance. Le 10 verges équivaut à un 20 verges rempli à la moitié : même surface au sol, simplement moins haut. Sur un terrain de coin, la boîte recule : le triangle de visibilité de six mètres doit rester libre de tout équipement de plus d'un mètre.
La deuxième chose, c'est qu'il y a deux Saint-Joseph sous les roues du camion. À l'intérieur du périmètre d'urbanisation — le noyau villageois et le secteur du sud de la 640, « presque exclusivement résidentiel », où la Municipalité écrit que « la résidence unifamiliale isolée est reine » — le zonage exige que toute surface de stationnement soit pavée, bétonnée, asphaltée ou en pavé alvéolé. C'est exactement pour ces surfaces que le système PROTEC-O-SOL fait partie de chaque boîte — des madriers intégrés qui répartissent la charge. Rien à fournir, rien à payer de plus. Hors périmètre, dans les rangs et les vergers, le gravier reste permis : la règle n'exige plus que d'« éliminer tout soulèvement de poussière et formation de boue ». Là, ce n'est plus la largeur qui décide, c'est la portance — une entrée détrempée d'avril ou d'octobre se signale à la réservation, pas au moment où le camion s'enlise.
La troisième, ce sont les vergers. 81,2 % du territoire joséphois est en zone agricole — une zone occupée à 85,5 %, le taux d'occupation le plus élevé de la MRC de Deux-Montagnes, dont la moyenne est de 74,6 % — et elle porte 1 108 hectares de boisés, soit 32 % d'elle-même, majoritairement au nord de l'autoroute 640. Sur ces quatre cinquièmes du territoire, c'est-à-dire hors des deux périmètres d'urbanisation, les entrées sont longues, les cours avant profondes et bien visibles du chemin, et des rangées de pommiers ferment l'angle de dépose. Le zonage y interdit l'entreposage extérieur en cour avant, dans la marge de recul et à la vue des corridors de circulation ; il ne nomme pas le conteneur temporaire, et nous ne parions pas là-dessus : quand le terrain le permet, la boîte se pose derrière la ligne du bâtiment, hors de la vue de la route. Le conseil de nos livreurs, pour une protection totale : quatre boîtes de carton aplaties ou une mince feuille de contreplaqué à l'endroit prévu, avant l'arrivée du camion.
Saint-Joseph-du-Lac n'a aucun parc industriel structuré : son plan d'urbanisme l'écrit noir sur blanc. La fonction industrielle locale est agroalimentaire, « directement liée à la transformation des produits de la pomme, de l'érable ou d'autres productions locales », et 21 % des agriculteurs joséphois diversifient leur revenu par l'agrotransformation — cidre, vin, produits de l'érable. Le commerce, lui, se concentre sur la route 344 (chemin d'Oka) au sud du territoire et autour de la galerie marchande de l'intersection du chemin d'Oka et du chemin Principal ; la Municipalité en a fait une orientation de son plan d'urbanisme et un programme particulier d'urbanisme. Nos rotations s'organisent autour de ça : conteneurs 40 verges pour les chantiers qui roulent, suivi photo de chaque livraison, notifications SMS à la livraison et au ramassage, et un ramassage flexible selon l'avancement de vos travaux.
Pour un entrepreneur, la porte municipale est fermée d'avance : « Aucune matière provenant d'entrepreneurs, de commerces ou d'industries ne sera acceptée à l'écocentre » (règl. 12-2015, annexe G-1). Trois détails joséphois que nous intégrons d'office. D'abord, la Municipalité retient 400 $ sur tout projet de construction pour l'entretien et le nettoyage des voies publiques, remboursables seulement « à la fin des travaux et dans le cas où aucune infraction n'est relevée en rapport avec le règlement en vigueur sur les nuisances » ; et celui dont les véhicules sortent souillés doit nettoyer, faute de quoi la Municipalité intervient « aux frais de la personne en infraction ». Ici, la boue traînée de l'entrée à la rue a un prix. Ensuite, dans les zones agricoles et les îlots déstructurés, le stationnement et le remisage de la machinerie de construction et des véhicules lourds de 4 500 kg et plus sont interdits ; l'article vise le stationnement et le remisage, pas la livraison, mais il donne le ton — le camion vient, dépose et repart. Enfin, pour une exploitation agricole ou un commerce, la collecte municipale plafonne à quatre bacs de déchets par adresse, deux gratuits et 100 $ chacun pour les suivants (règl. 12-2015, annexe B-4) : le gros volume n'y entre pas. Le crédit Libération Express de 50 $ récompense les chantiers rapides — il s'applique quand le conteneur est libéré dans les 48 heures suivant la livraison, pendant la haute saison de mars à octobre.
Du 15 novembre au 1er avril, la rue n'est pas une solution de repli à Saint-Joseph-du-Lac : « Le stationnement est interdit sur la voie publique entre le 15 novembre et le 1er avril », écrit la Municipalité dans son calendrier 2026, qui inscrit aussi le début et la fin de la restriction à son calendrier de novembre et d'avril. Les heures, elles, ne sont pas répétées dans le calendrier : le dernier avis municipal à les avoir publiées parlait de minuit à 7 h, avec des exceptions pendant la période des Fêtes. C'est donc l'avis en vigueur de l'année qu'il faut regarder — mais la période, elle, ne bouge pas, et elle couvre toute la saison de rénovation intérieure.
Ce qui change dans l'entrée, c'est l'encombrement. L'abri d'auto temporaire est permis du 15 octobre au 30 avril — six mois et demi —, hors de l'emprise de la voie de circulation, à au moins 1,5 mètre de toute bordure de béton ou de pavage et à 0,75 mètre de toute ligne de terrain. Il se dresse exactement là où irait le conteneur, et le tambour s'y ajoute du 1er novembre au 30 avril. S'y ajoute la neige : le règlement sur les nuisances interdit le dépôt de neige ou de glace d'une propriété privée dans un espace public, et la page Déneigement le redit en langage de client — « Il est strictement interdit de déposer la neige sur la voie publique ou en bordure de celle-ci, sous peine d'amende ». Le seul repère toléré dans l'emprise est un piquet de bois de 25 mm par 50 mm, peint de couleur vive, d'au plus 1,2 m de hauteur, implanté à 1,2 m de la limite entre la voie de circulation et la partie gazonnée : roches et blocs de béton sont des nuisances prohibées. Les jours de tempête, la Municipalité demande de placer les bacs « sur votre propriété plutôt que sur le trottoir ou dans la rue », et d'éviter de pousser la neige près des bornes d'incendie. Six mois par année, l'entrée joséphoise doit loger la neige, les bacs, souvent l'abri d'auto, et le conteneur. Comme la rue n'est pas une solution de repli, cela se planifie à la réservation.
L'accès est « réservé aux citoyens de Saint-Joseph-du-Lac », sur preuve de résidence. Pour un coffre de voiture, c'est la bonne adresse, et elle est à quelques minutes du village. Voici où la porte se referme.
| La règle | Ce que ça donne pour un chantier |
|---|---|
| 2 m³ par visite, et un quota annuel | Au-delà, les résidus de construction coûtent 25 $ le mètre cube, payables par débit ou en argent comptant |
| Terre, sable et gravier refusés | Comme les branches, troncs et souches d'arbres — la matière même de notre conteneur terre-roches-gazon n'a donc pas de porte ici |
| Tout se décharge à la main | « Les résidents doivent décharger eux-mêmes les matières », et le dépliant municipal prévient : « Assurez-vous de pouvoir lever vos items vous-même » |
| Entrepreneurs, commerces et industries exclus | « Aucune matière provenant d'entrepreneurs, de commerces ou d'industries ne sera acceptée à l'écocentre » (règl. 12-2015, annexe G-1) |
| Le quota se lit à deux endroits | La page municipale annonce 5 visites par an par adresse, le règlement de tarification 12-2015 en écrit 10 — à valider au 450 623-1072 |
Au bord de la rue, le relais est encore plus mince. La collecte des ordures ménagères se fait aux trois semaines, avec un seul bac vert pour un résidentiel unifamilial, un poids maximal de 75 kg et un volume maximal de 1 m³ — et la Municipalité réserve ce bac aux « déchets ultimes », dont sa propre liste d'exemples ne comprend aucun matériau de construction. Aucun règlement joséphois n'organise la collecte du gros volume : la Municipalité n'offre pas de service de conteneur, et le règlement 19-2024 fait de l'amoncellement de matériaux de construction sur un terrain une nuisance prohibée. Le compte est vite fait : un 10 verges vaut 7,6 m³, un 20 verges 15,3 m³, un 40 verges 30,6 m³.
Municipalité de Saint-Joseph-du-Lac, page « Écocentre » et dépliant « Votre écocentre » (4085, chemin d'Oka, 450 623-1072), règlement 12-2015 établissant les frais et la tarification (annexes B-4 et G-1), pages « Collectes régulières » et « Collectes spéciales », calendrier municipal 2026, règlement 19-2024 sur les nuisances (art. 2.1.2), MRC de Deux-Montagnes (page « Municipalités ») — consultés le 20 août 2026. La page municipale et le règlement de tarification ne donnent pas le même nombre de visites annuelles : d'où la double mention ci-dessus.
Appelez-nous pour un service rapide, humain et professionnel — ou remplissez le formulaire, on vous revient avec le format et le prix.