À Oka, Megabac Environnement livre le conteneur à déchets sur tout le territoire : trois grandeurs en matériaux secs mixtes — 10, 20 ou 40 verges cube — et quatre conteneurs réservés à une seule matière : terre-roches-gazon, béton, briques et mortier, asphalte. Les madriers PROTEC-O-SOL sont compris et protègent votre entrée. Un appel au 514 708-2424 donne le format, le prix et la date.
Super compagnie !! Très bon service ! Ponctuel et courtois, je vous le recommande fortement !
Excellente expérience du début à la fin. Service rapide, professionnel et très efficace. Je recommande fortement.
Super service! Le conteneur est arrivé comme prévu et un prix très raisonnable. Jonathan répond toujours au téléphone. Service à la clientèle impeccable!
J'ai loué un conteneur à déchets pour des rénovations, et tout s'est déroulé super bien. Ils sont vraiment professionnels, rapides, et je les recommande à 100 %.
Une minute suffit — et l'équipe vous recontacte rapidement.
5,0 · 227 avis Google
Ce qui se passe ensuite. Un conseiller passe votre demande en revue — le format, votre ville et ses règles, l'accès au site — puis vous répond par courriel avec une soumission claire. Si vous souhaitez réserver, on vous téléphone. Pour une livraison urgente, appelez le 514 708-2424.
Parfait pour le grand ménage, une succession, la rénovation, la démolition — matériaux secs, terre, béton, briques, asphalte et plus.
14' long × 8' large × 2,5' haut · 3 à 4 camionnettes
Un 20 verges rempli à la moitié : même place au sol, moins haut. Le choisir ne libère pas d'espace dans une entrée courte.
À titre indicatif seulement — le format exact ne peut pas être garanti.
14' long × 8' large × 5' haut · 6 à 8 camionnettes
À peu près la grosseur d'une Dodge Caravan — vous l'avez déjà en tête
20' long × 8' large × 7' haut · 12 à 16 camionnettes
Notre guide pratique vous aide à choisir la bonne grosseur selon vos travaux — rénovation, démolition, terre, béton, briques, asphalte — avec les conditions et la FAQ.
Libération Express
Chaque location comprend 7 jours — 15 pour les entrepreneurs. Mais si vous travaillez vite, la promotion vous récompense :
Passé 48 heures après la livraison, la promotion ne s'applique plus — votre location de 7 jours continue simplement, sans le crédit.
Libérer le conteneur plus vite, c'est aussi ce qui nous permet de livrer plus rapidement partout à Oka — tout le monde y gagne.
Offre valide pendant la haute saison (mars à octobre).
Un conteneur plein pèse lourd, et c'est à la pose et à la reprise que l'asphalte marque. Tous les conteneurs Megabac sont livrés propres, sécuritaires et munis du système exclusif PROTEC-O-SOL : des madriers intégrés qui répartissent la charge et protègent votre entrée d'asphalte, de béton ou de pavé. Rien à fournir, rien à payer de plus.
Malgré les madriers, le conteneur demeure une boîte d'acier. Avant l'arrivée du camion, déposez quatre boîtes de carton aplaties — ou une mince feuille de plywood — à l'endroit prévu : l'acier ne touchera jamais directement votre asphalte ou votre pavé. Deux minutes de préparation, zéro souci.
Le prix dépend du format, du type de matériaux, de la durée — et de votre secteur. Le formulaire ci-dessus ou un appel de deux minutes suffit pour l'obtenir, exact et sans attente. Ce qui compose le prix, expliqué en clair → Et si vous libérez le conteneur dans les 48 heures suivant la livraison, le crédit Libération Express s'applique — détails ci-dessous.
La grosseur ne suffit pas : le conteneur se loue selon le type de matériaux. Chaque type part vers un centre de disposition différent — c'est pourquoi les mélanges entraînent des frais. Un seul choix à faire, cinq options :

10, 20 et 40 verges cube
Le conteneur « à tout faire » : bois, gypse, métal, bardeaux, meubles — mélangés sans problème.

20 verges cube — seul format offert
Excavation, nivellement, retrait de gazon — terre, roches et gazon, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Trottoirs, dalles, fondations — du béton cassé, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Murs, cheminées, parements de maçonnerie — briques et mortier, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Vieux pavage arraché, morceaux de bordure — de l'asphalte, rien d'autre.
Pourquoi c'est important. Un conteneur loué pour le béton qui arrive au centre de disposition avec du bois dedans est refusé au tarif béton : le tri est refacturé. Si vous avez plusieurs types de matériaux, dites-le au formulaire ou au 514 708-2424 — on vous dirige vers le bon type, ou vers deux conteneurs quand ça revient moins cher que les frais de tri.
Pneus
Peinture, solvants, huiles
Propane, aérosols, acidesPas pour le conteneur lui-même, déposé sur votre terrain. Nous l'écrivons prudemment parce que la conclusion vient d'une absence de disposition : le mot « conteneur » n'apparaît ni dans le règlement 2013-111 sur les permis et certificats, ni dans le règlement de tarification 2013-112, ni dans les règlements sur la circulation, sur les nuisances ou sur la salubrité, et la liste fermée des 23 travaux assujettis n'en prévoit aucun pour ce cas. Le chantier, en revanche, exige souvent un permis : 50 $ pour la rénovation, la modification ou la transformation d'un bâtiment principal, 25 $ pour une démolition ou l'aménagement d'une entrée charretière, 20 $ pour un remblai ou un déblai, gratuit pour un abattage d'arbres. Un doute sur votre cas ? Service de l'urbanisme, 450 479-8333, 183, rue des Anges.
Oui, et deux règlements en vigueur l'écrivent. Le règlement 2017-177 sur les matières résiduelles range parmi les devoirs du propriétaire, de l'occupant, du locataire ou de l'usufruitier celui de « louer un conteneur pour disposer de ses résidus de construction, de rénovation ou de démolition lorsque la quantité de résidus dépasse 2,25 mètres cubes » (art. 3.4 6°). Le règlement de construction 2025-291 exige de « se munir d'un conteneur de chantier » dès que la quantité de matière générée dépasse cinq verges cube (art. 2.7.7). Les deux seuils diffèrent — 2,25 m³ valent environ 2,9 verges cube — et aucun des deux textes n'abroge l'autre : nous publions les deux plutôt que d'en choisir un. Et le manquement est tarifé : 250 $ à 500 $ pour une personne physique, 500 $ à 1 000 $ pour une personne morale, doublé en cas de récidive dans les deux ans, chaque journée comptant pour une infraction distincte.
Douze semaines au maximum, et c'est écrit : « lorsqu'un tel contenant ou une accumulation de débris ou déchets de construction sont présents sur le terrain, ceux-ci sont autorisés pour une durée maximale de douze (12) semaines consécutives » (règl. 2025-291, art. 2.7.7). Peu de municipalités du Grand Montréal fixent une durée aussi nette. Deux autres délais suivent la fin des travaux : tous matériaux, débris, déchets et équipements doivent être enlevés dans les sept (7) jours, et le terrain remis en état de propreté dans les deux (2) semaines (art. 2.7.8). En pratique, la plupart des chantiers résidentiels libèrent la boîte bien avant — et le crédit Libération Express de 50 $ récompense justement les 48 premières heures, de mars à octobre.
Pas sans une autorisation de la Municipalité, et elle se demande avant. « Nul ne peut placer un objet ou un bien, ou autrement gêner ou entraver la circulation sans avoir obtenu une autorisation de la municipalité » (règl. 2023-267, art. 2.10), et « une autorisation est nécessaire pour l'occupation temporaire du domaine public pour y placer des appareils, y déposer des matériaux de construction ou pour y creuser une cavité » (règl. 2025-291, art. 2.7.4). Nous n'avons trouvé ni tarif ni formulaire publié pour cette demande : elle passe par la Municipalité, au 450 479-8333. S'y ajoutent l'interdiction de stationner plus de 48 heures consécutives, celle de stationner à moins de trois mètres d'une borne-fontaine ou d'une borne sèche, et l'interdiction de nuit du 15 novembre au 15 avril, entre 22 h et 7 h, sauf rue Saint-François-Xavier. L'amende est de 100 $, frais en sus, et le véhicule peut être déplacé et remisé aux frais de son propriétaire.
C'est la question que nous réglons avec le Service de l'urbanisme plutôt que dans une page web, et voici pourquoi. Trois textes okois s'y croisent sans se répondre : le zonage 2016-149 refuse le « conteneur à déchets » en marge et en cour avant (art. 6.2.1) ; le règlement 2017-177 impose la marge et la cour arrière ou latérale, sauf sur un lot d'angle ou transversal (art. 6.4) ; le règlement de construction 2025-291 autorise le « conteneur de chantier » pour douze semaines sans dire où (art. 2.7.7). Les deux premiers visent, dans leur contexte, le conteneur permanent d'un immeuble — celui qui repose sur une dalle de béton coulée sur place, derrière un écran opaque. S'ajoute une règle propre à l'axe principal : « aucun entreposage extérieur n'est autorisé dans la marge avant et dans la cour avant d'une propriété adjacente à la route 344 » (art. 5.5.2). Nous appelons donc la Municipalité avec vous, au 450 479-8333, et l'emplacement est convenu avant que le camion parte.
Pour un coffre de voiture, oui, et il a un avantage rare : il est ouvert les jours fériés, au 2017, chemin d'Oka. Pour un chantier, non, et le calcul est celui de la Municipalité. « Le volume de matières résiduelles admissible par visite ne doit pas dépasser 2,25 mètres cubes » — environ 2,9 verges cube. Un conteneur de 10 verges fait 7,6 m³ : il vaut 3,4 visites complètes, déchargées à la main, puisque « le déchargement des matières résiduelles est de la responsabilité du bénéficiaire ». Un 20 verges fait 15,3 m³, un 40 verges 30,6 m³. Ajoutez que l'accès est réservé aux résidents d'Oka sur preuve d'identité et de résidence, que l'horaire tombe à deux jours par semaine de novembre à avril, et que le dépliant municipal conclut lui-même : au-delà de cinq verges cube, « la location d'un conteneur à matériaux secs auprès d'entreprises spécialisées ».
Aucun accès entrepreneur n'est prévu aux documents publiés, et nous préférons le dire ainsi plutôt que de trancher à la place de la Municipalité. La page de l'écocentre et le règlement 2017-177 réservent le service au « secteur résidentiel » et « exclusivement […] aux résidents d'Oka (preuves d'identité et de résidence obligatoires) ». Contrairement à d'autres villes de la région, aucun tarif commerçant n'est publié. Avant de compter sur un accès, appelez l'écocentre au 450 479-8336. Rappel utile pour un gestionnaire d'immeuble : toute unité d'occupation qui a besoin de plus de quatre bacs roulants doit de toute façon être desservie par un service de collecte privé et par conteneur, à ses frais, et en informer la Municipalité avant l'installation (art. 5.2.7).
Entre 7 h et 21 h, sept jours sur sept — et c'est la fenêtre du règlement, pas une préférence. Le règlement 2023-268 prohibe le bruit causé « en exécutant des travaux de construction, de démolition ou de réparation d'un bâtiment ou d'un véhicule, ou en utilisant tout outillage susceptible de causer du bruit entre 21 heures et 7 heures » (art. 5.2), et il ne prévoit aucun horaire distinct pour la fin de semaine : il ne faut pas importer ici le 9 h à 18 h du samedi d'une ville voisine. Pour les usages commerciaux et industriels, le chargement et le déchargement de marchandise sont interdits entre 22 heures et 7 heures (art. 5.7). Le règlement prévoit bien une exception de bruit « à l'occasion de la cueillette des matières résiduelles », mais il ne dit pas qu'elle couvre la livraison d'un conteneur privé : nous ne nous en réclamons pas, et nous planifions dans la fenêtre permise.
Non, et c'est une situation courante ici : le zonage okois exige seulement que l'allée d'accès et l'aire de stationnement soient « pavées ou recouvertes de manière à éliminer tout soulèvement de poussière et qu'il n'y puisse s'y former de boue ». L'asphalte, le béton ou le pavé imbriqué ne deviennent obligatoires que pour une aire de quatre cases et plus située à l'intérieur du périmètre d'urbanisation (art. 6.7.5). Tous nos conteneurs arrivent munis du système PROTEC-O-SOL, des madriers intégrés qui répartissent la charge sur toute la longueur. Sur un pavé ou un asphalte récent, le conseil de nos livreurs pour une protection totale : quatre boîtes de carton aplaties ou une mince feuille de contreplaqué à l'endroit prévu, avant l'arrivée du camion. Et si votre entrée franchit un fossé par un ponceau, dites-le à la réservation : la capacité du ponceau se vérifie avant, pas sous la charge.
Et ailleurs ? Nous avons vérifié la règle du permis dans chacune des villes que nous desservons, règlement en main — parce qu'elle n'est jamais la même d'une ville à l'autre.
Vérifier une autre ville
Nous livrons dans tous les quartiers de Oka — et on connaît le terrain.
À Oka, la place se prépare au téléphone, et deux mesures suffisent presque toujours. Le zonage plafonne l'allée d'accès à 7 m de largeur — 3 m au minimum à sens unique, 5 m à double sens, 9 m seulement si elle est mise en commun avec le voisin —, l'écarte de 0,5 m de la limite de propriété et de 9 m de toute intersection. Un seul accès est permis quand la ligne de terrain avant fait moins de 30 m, deux au-delà, et deux au maximum hors du périmètre d'urbanisation. L'aire de stationnement en demi-cercle, courante sur les grands terrains okois, n'est autorisée qu'aux habitations unifamiliales et bifamiliales, avec 6 m entre ses deux accès et un îlot de verdure au centre. Un 20 verges, à peu près la grosseur d'une Dodge Caravan, tient dans ces dimensions sans immobiliser l'auto quand l'emplacement est choisi d'avance ; le 10 verges équivaut à un 20 verges rempli à la moitié — même surface au sol, simplement moins haut.
La deuxième question est celle du sol, et Oka n'y répond pas comme une banlieue. Le zonage exige seulement que l'allée et l'aire de stationnement soient « pavées ou recouvertes de manière à éliminer tout soulèvement de poussière et qu'il n'y puisse s'y former de boue » : l'asphalte, le béton et le pavé imbriqué ne deviennent obligatoires que pour une aire de quatre cases et plus située à l'intérieur du périmètre d'urbanisation. Autrement dit, la gravelle reste permise sur une bonne partie du territoire, et nos livreurs ne posent donc pas ici les questions d'une rue de banlieue : moins le pavage que la portance et le fossé. C'est pour cela que nous demandons à la réservation si votre entrée franchit un fossé par un ponceau, et une photo au besoin. Pendant les travaux, le règlement de construction est formel : il est prohibé de déposer des matériaux ou des débris dans les fossés, le propriétaire devant assurer le drainage continu (art. 2.7.6).
Sous la boîte, chaque conteneur arrive muni du système PROTEC-O-SOL — des madriers intégrés qui répartissent la charge sur toute la longueur plutôt que sur quatre points. Rien à fournir, rien à payer de plus. Le conseil de nos livreurs, pour une protection totale sur un pavé ou un asphalte récent : quatre boîtes de carton aplaties ou une mince feuille de contreplaqué à l'endroit prévu, avant l'arrivée du camion. Reste l'endroit lui-même, et c'est la seule chose que nous ne tranchons pas seuls à Oka : trois textes municipaux s'y croisent sans se répondre — nous les citons plus bas — et le zonage ajoute une règle propre à l'axe fondateur de la municipalité, « aucun entreposage extérieur n'est autorisé dans la marge avant et dans la cour avant d'une propriété adjacente à la route 344 » (art. 5.5.2). Sur une adresse de la 344, la question se pose donc avant la livraison, pas après : nous appelons le Service de l'urbanisme au 450 479-8333 avec vous plutôt que de deviner. Et hors du noyau villageois, où la paroisse est alimentée par des puits artésiens et desservie par des installations septiques individuelles, nous demandons où passe le champ d'épuration — un conteneur chargé ne se pose pas au-dessus.
Il ne faut pas chercher de parc industriel à Oka : il n'y en a pas. L'utilisation du sol y est agricole à 47 %, résidentielle à 21 %, parc et espace vert à 18 %, tandis que le commercial, l'industriel et le bureau arrondissent chacun à 0 % (Communauté métropolitaine de Montréal, données de 2020). La Municipalité l'écrit de son côté : « environ 70 % du territoire de la Municipalité d'Oka se retrouve dans une zone agricole », et « concernant l'activité industrielle, celle-ci n'est que très peu présente sur le territoire » — Okaply et Agropur mis à part. La part agricole de la valeur foncière imposable, 12,41 %, y vaut trois fois la moyenne québécoise (4,13 %) et près de quatre fois celle de la MRC (3,16 %). Le chantier okois type n'est donc pas une tour : c'est une rénovation résidentielle, un bâtiment de ferme, une toiture de rang. 88,5 % des logements sont des maisons individuelles, 84,3 % des ménages sont propriétaires, et 53 % du parc résidentiel a été bâti avant 1980, dont 18 % avant 1950.
Ce qui change tout pour un entrepreneur, c'est qu'ici le conteneur n'est pas un choix de commodité. Le règlement sur les matières résiduelles oblige à « louer un conteneur pour disposer de ses résidus de construction, de rénovation ou de démolition lorsque la quantité de résidus dépasse 2,25 mètres cubes » (règl. 2017-177, art. 3.4 6°), et le règlement de construction oblige à « se munir d'un conteneur de chantier pour recueillir les débris générés lors de la réalisation des travaux » dès que la quantité de matière générée dépasse cinq verges cube (règl. 2025-291, art. 2.7.7). Les deux seuils diffèrent et aucun des deux textes n'abroge l'autre : nous publions les deux plutôt que d'en choisir un. Le bout de la chaîne est tout aussi écrit : les débris « doivent être disposés dans un centre autorisé », « un endroit dûment approuvé à cette fin par le ministère » ; il est interdit de s'en servir pour remblayer un terrain, interdit de les enfouir, de les brûler ou d'en disposer sur le site. La traçabilité du transporteur devient alors l'argument, et c'est exactement ce que nous fournissons : conteneurs de 40 verges pour les chantiers qui roulent, suivi photo de chaque livraison, notifications SMS à la livraison et au ramassage, ramassage flexible selon l'avancement des travaux. Le crédit Libération Express de 50 $ récompense les chantiers rapides : il s'applique quand le conteneur est libéré dans les 48 heures suivant la livraison, pendant la haute saison de mars à octobre.
Pour un gestionnaire d'immeuble, la Municipalité tranche à votre place : toute unité d'occupation qui a besoin de plus de quatre bacs roulants pour ses déchets doit être desservie par un service de collecte privé et par conteneur, aux frais du propriétaire (règl. 2017-177, art. 5.2.7) — le seuil est de plus de huit bacs pour le recyclage et de plus de quatre pour les matières organiques. Le propriétaire doit en informer la Municipalité avant l'installation, pour que sa desserte et sa taxe « gestion des matières résiduelles » soient ajustées, et retourner ses bacs. Nous prenons ce mandat, contrat à l'appui si la Municipalité le demande. Trois contraintes de calendrier valent d'être portées au planning : le conteneur de chantier et toute accumulation de débris sont autorisés douze (12) semaines consécutives au maximum ; à la fin des travaux, tout matériau, débris, déchet et équipement doit être enlevé dans les sept jours et le terrain remis en état de propreté dans les deux semaines ; et un chantier exécuté à moins de trois mètres du domaine public doit être entouré d'une clôture d'au moins deux mètres. Côté horaire, les travaux bruyants sont interdits entre 21 h et 7 h, sept jours sur sept, et pour les usages commerciaux et industriels le chargement et le déchargement de marchandise sont interdits entre 22 h et 7 h. Dernier détail, purement okois : la congestion n'y est pas matinale, elle est estivale — le plan d'urbanisme la situe « à l'intersection de la route 344 et du chemin des Collines, soit l'entrée du parc », quand s'ajoutent la plage et la saison de l'autocueillette. Une livraison tôt le matin l'évite.
À Oka, la rue se ferme la nuit six mois par année : du 15 novembre au 15 avril inclusivement, entre 22 h et 7 h, nul ne peut stationner un véhicule sur un chemin public de la Municipalité, la rue Saint-François-Xavier étant la seule exception nommée par le règlement (2023-267, art. 3.5). S'y ajoutent, en tout temps, l'interdiction de stationner plus de 48 heures consécutives sur un chemin public, celle de stationner à moins de trois mètres d'une borne-fontaine ou d'une borne sèche, et l'interdiction pure et simple pendant une opération d'entretien signalée. Un véhicule en contravention peut être déplacé et remisé aux frais de son propriétaire. La rue n'est donc pas une solution de repli l'hiver — et pour un objet déposé, elle ne l'est jamais sans autorisation de la Municipalité.
Ce qui change en hiver, c'est l'encombrement du terrain. L'abri d'auto temporaire est permis du 15 octobre au 15 avril, installé « dans l'aire de stationnement ou dans son allée d'accès » — c'est-à-dire exactement là où irait la boîte —, à 1 m des lignes de terrain, 1,5 m de la surface de roulement de la rue et 1,5 m d'une borne d'incendie, 4 m de hauteur au maximum en habitation. Particularité okoise : ni le nombre d'abris ni leur superficie ne sont limités (zonage 2016-149, art. 5.4.2). S'y ajoutent la neige — qu'il est prohibé de jeter ou de déposer sur un endroit public, sur ou dans un lac ou un cours d'eau, incluant la rive et le littoral, ou sur le terrain d'autrui sans son consentement (règl. 2023-268, art. 3.4) — et les bacs, la Municipalité demandant « durant la période hivernale » de « ne pas entraver le trottoir et la rue afin de faciliter le déneigement ». Le bac vert passe le jeudi aux deux semaines, à l'année ; le bac bleu le lundi, aux deux semaines. Six mois par année, le terrain okois doit loger la neige, les bacs, parfois un ou deux abris d'auto, et le conteneur. Cela se planifie à la réservation, pas dans l'entrée avec le camion qui attend.
Un dernier chiffre à garder pour janvier : l'écocentre municipal passe à l'horaire d'hiver de novembre à avril — mercredi et samedi seulement, de 10 h à 14 h, soit deux jours sur sept et huit heures par semaine. Le relais municipal se rétrécit exactement au moment où commencent les travaux d'intérieur. Et si la voirie doit être jointe hors des heures de bureau, la Municipalité publie un numéro d'urgence : 514 820-2996.
La MRC de Deux-Montagnes, qui regroupe sept municipalités — Saint-Eustache, Deux-Montagnes, Sainte-Marthe-sur-le-Lac, Pointe-Calumet, Saint-Joseph-du-Lac, Oka et Saint-Placide —, n'exploite aucun écocentre régional : chaque municipalité règle la question de son côté. Pour un coffre de voiture, c'est la bonne adresse, et un appel au 450 479-8336 avant de partir évite le voyage pour rien. Voici où la porte se referme.
| La règle | Ce que ça donne pour un chantier |
|---|---|
| Plafonné à 2,25 m³ par visite | Environ 2,9 verges cube : un conteneur de 10 verges, qui fait 7,6 m³, vaut 3,4 visites complètes |
| Résidents d'Oka seulement, secteur résidentiel | Preuve d'identité avec photo et preuve de résidence exigées ; aucun accès entrepreneur n'est prévu aux documents publiés |
| Tout se décharge à la main | « Le déchargement des matières résiduelles est de la responsabilité du bénéficiaire », et le tri doit être fait avant d'arriver |
| Béton, brique et asphalte : deux versions | Le règlement 2017-177 les accepte nommément, la page web ne les nomme ni parmi les matières acceptées ni parmi les refusées — à valider au 450 479-8336 |
| Hors des heures, c'est une amende | « Il est strictement défendu de déposer des matériaux hors des heures d'ouverture sous peine d'amende entre 100 $ à 200 $ » |
Au bord de la rue, le relais est encore plus mince. Le bac vert refuse les résidus de construction, de rénovation et de démolition, les agrégats — béton, brique, asphalte —, le sable, la terre et la pierre (règl. 2017-177, art. 5.2.6), et la collecte des encombrants, pourtant offerte aux deux semaines toute l'année et sans appel, refuse exactement les mêmes matières, plus le bardeau d'asphalte (art. 5.5.5) ; ce qu'elle accepte est de toute façon plafonné à 2,25 m³, 2,5 m de plus grande dimension et 90 kg par pièce. Les branches, ramassées sur appel toute l'année, s'arrêtent à 10 cm de diamètre — « aucun tronc d'arbre ne sera accepté », et l'arboriculteur que vous mandatez pour des coupes importantes « doit se départir des résidus amassés ». La conclusion, ce n'est pas nous qui l'écrivons : le dépliant municipal « Mes résidus de construction, je les gère de manière responsable » dit que si votre projet génère moins de 5 verges cube, l'écocentre les accepte, et que s'il en génère trop, « la location d'un conteneur à matériaux secs auprès d'entreprises spécialisées vous permettra d'acheminer vos matières vers un centre de tri ». Le même dépliant chiffre l'enjeu : à Oka, les résidus de construction représentent 37 % des matières résiduelles produites.
Municipalité d'Oka, règlement 2017-177 relatif à la gestion des matières résiduelles (art. 3.4, 4.1.2, 4.2.1, 4.2.2, 4.2.2.1, 5.1.5, 5.2.6, 5.5, 5.8 et 6.1), pages « Écocentre » et « Collectes et valorisation », dépliant « Mes résidus de construction, je les gère de manière responsable », sommaire du Plan directeur de gestion des matières résiduelles 2017-2022, et MRC de Deux-Montagnes, portrait du territoire — consultés le 20 août 2026.
Appelez-nous pour un service rapide, humain et professionnel — ou remplissez le formulaire, on vous revient avec le format et le prix.