À Saint-Colomban, Megabac Environnement livre le conteneur à déchets jusqu'au bout des chemins de gravier : trois grandeurs en matériaux secs mixtes — 10, 20 ou 40 verges cube — et quatre conteneurs réservés à une seule matière : terre-roches-gazon, béton, briques et mortier, asphalte. Les madriers PROTEC-O-SOL sont compris et répartissent la charge. Un appel au 514 708-2424 donne le format, le prix et la date.
Super compagnie !! Très bon service ! Ponctuel et courtois, je vous le recommande fortement !
Excellente expérience du début à la fin. Service rapide, professionnel et très efficace. Je recommande fortement.
Super service! Le conteneur est arrivé comme prévu et un prix très raisonnable. Jonathan répond toujours au téléphone. Service à la clientèle impeccable!
J'ai loué un conteneur à déchets pour des rénovations, et tout s'est déroulé super bien. Ils sont vraiment professionnels, rapides, et je les recommande à 100 %.
Une minute suffit — et l'équipe vous recontacte rapidement.
5,0 · 227 avis Google
Ce qui se passe ensuite. Un conseiller passe votre demande en revue — le format, votre ville et ses règles, l'accès au site — puis vous répond par courriel avec une soumission claire. Si vous souhaitez réserver, on vous téléphone. Pour une livraison urgente, appelez le 514 708-2424.
Parfait pour le grand ménage, une succession, la rénovation, la démolition — matériaux secs, terre, béton, briques, asphalte et plus.
14' long × 8' large × 2,5' haut · 3 à 4 camionnettes
Un 20 verges rempli à la moitié : même place au sol, moins haut. Le choisir ne libère pas d'espace dans une entrée courte.
À titre indicatif seulement — le format exact ne peut pas être garanti.
14' long × 8' large × 5' haut · 6 à 8 camionnettes
À peu près la grosseur d'une Dodge Caravan — vous l'avez déjà en tête
20' long × 8' large × 7' haut · 12 à 16 camionnettes
Notre guide pratique vous aide à choisir la bonne grosseur selon vos travaux — rénovation, démolition, terre, béton, briques, asphalte — avec les conditions et la FAQ.
Libération Express
Chaque location comprend 7 jours — 15 pour les entrepreneurs. Mais si vous travaillez vite, la promotion vous récompense :
Passé 48 heures après la livraison, la promotion ne s'applique plus — votre location de 7 jours continue simplement, sans le crédit.
Libérer le conteneur plus vite, c'est aussi ce qui nous permet de livrer plus rapidement partout à Saint-Colomban — tout le monde y gagne.
Offre valide pendant la haute saison (mars à octobre).
Un conteneur plein pèse lourd, et c'est à la pose et à la reprise que l'asphalte marque. Tous les conteneurs Megabac sont livrés propres, sécuritaires et munis du système exclusif PROTEC-O-SOL : des madriers intégrés qui répartissent la charge et protègent votre entrée d'asphalte, de béton ou de pavé. Rien à fournir, rien à payer de plus.
Malgré les madriers, le conteneur demeure une boîte d'acier. Avant l'arrivée du camion, déposez quatre boîtes de carton aplaties — ou une mince feuille de plywood — à l'endroit prévu : l'acier ne touchera jamais directement votre asphalte ou votre pavé. Deux minutes de préparation, zéro souci.
Le prix dépend du format, du type de matériaux, de la durée — et de votre secteur. Le formulaire ci-dessus ou un appel de deux minutes suffit pour l'obtenir, exact et sans attente. Ce qui compose le prix, expliqué en clair → Et si vous libérez le conteneur dans les 48 heures suivant la livraison, le crédit Libération Express s'applique — détails ci-dessous.
La grosseur ne suffit pas : le conteneur se loue selon le type de matériaux. Chaque type part vers un centre de disposition différent — c'est pourquoi les mélanges entraînent des frais. Un seul choix à faire, cinq options :

10, 20 et 40 verges cube
Le conteneur « à tout faire » : bois, gypse, métal, bardeaux, meubles — mélangés sans problème.

20 verges cube — seul format offert
Excavation, nivellement, retrait de gazon — terre, roches et gazon, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Trottoirs, dalles, fondations — du béton cassé, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Murs, cheminées, parements de maçonnerie — briques et mortier, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Vieux pavage arraché, morceaux de bordure — de l'asphalte, rien d'autre.
Pourquoi c'est important. Un conteneur loué pour le béton qui arrive au centre de disposition avec du bois dedans est refusé au tarif béton : le tri est refacturé. Si vous avez plusieurs types de matériaux, dites-le au formulaire ou au 514 708-2424 — on vous dirige vers le bon type, ou vers deux conteneurs quand ça revient moins cher que les frais de tri.
Pneus
Peinture, solvants, huiles
Propane, aérosols, acidesPas pour le conteneur lui-même, s'il est déposé entièrement sur votre terrain. Nous l'écrivons prudemment, parce que la conclusion vient d'une absence de disposition : le mot « conteneur » n'apparaît ni dans le règlement 3003 sur les permis, ni dans le règlement de construction 602, ni au plan d'urbanisme 599, ni au règlement de tarification 1002-2026, et la liste fermée des certificats d'autorisation (art. 19) n'en prévoit aucun pour ce cas. La page « Demande de permis » de la Ville, qui offre un formulaire pour l'abri d'auto comme pour le poulailler, n'en offre aucun pour un conteneur. Le chantier, lui, exige un permis dès qu'il dépasse les menues réparations d'entretien de 5 000 $ — mais il est gratuit sous 50 000 $ de travaux. Un doute sur votre cas ? Service de l'aménagement, de l'environnement et de l'urbanisme, 450 436-1453, urbanisme@st-colomban.qc.ca, sur rendez-vous.
Non — et à Saint-Colomban, il n'existe même pas de procédure pour le demander. Déposer ou laisser tout objet dans l'emprise de la voie publique est une infraction (règl. 1011-2019, art. 2.3.7). La seule procédure d'occupation de la voie publique exige 45 jours d'avis, un plan de sécurité et une résolution du conseil municipal, et elle exclut expressément notre cas : « Aucune demande ne doit permettre l'installation d'objet qui ne se déplace pas rapidement à la main. » Le règlement de construction, lui, ne parle pas une seule fois de la voie publique : il autorise l'équipement de chantier « sur les sites ». Et le zonage ferme l'emprise municipale (art. 130). L'emplacement se trouve donc dans votre entrée — c'est là que nous livrons.
Oui, et c'est écrit noir sur blanc. L'article 2.4.7 du règlement 1011-2019 sur la qualité de vie déclare nuisance prohibée « la présence sur un lot vacant ou construit de débris de construction tels que des planches, des tuyaux, du matériel électrique, des briques, des pierres, des clous et d'autres matériaux similaires, ailleurs que dans un conteneur prévu à cette fin ». Les articles 2.4.8 et 2.4.3 complètent en prohibant les amoncellements de terre, de sable, de gravier, de pierres, de bois ou de métaux, et les déchets de toutes sortes. Et l'article 11.8 permet au tribunal d'ordonner l'enlèvement de la nuisance : à défaut, la Ville l'enlève aux frais du propriétaire, frais alors « considérés comme de l'impôt foncier et ajoutés à même la taxation annuelle ».
C'est LA question de Saint-Colomban, et elle se règle au téléphone. Le règlement 4003-2023 impose un ponceau d'entrée privée en PEHD d'un diamètre minimal de 450 mm — le diamètre exact étant déterminé par le Service du génie —, posé sur 150 mm de pierre concassée MG-20 compactée, et il crée un creux au seuil : « à 1,5 mètre du bord de la rue, le niveau de l'asphalte ou de la pierre de l'entrée charretière doit être plus bas d'au moins 50 mm que le niveau de l'accotement de la rue ». La construction et l'entretien de cette entrée sont à la charge du propriétaire, et la Ville peut en exiger la reconstruction, à défaut de quoi elle l'exécute aux frais du propriétaire « sans autre avis ni délai ». Nos livreurs demandent donc l'âge, l'état et, si vous le connaissez, le diamètre du ponceau avant de fixer la livraison — et sur une entrée en gravier détrempée, il leur arrive de proposer d'attendre une journée.
Pour un coffre de voiture, oui — et il accepte même le béton et l'asphalte, ce qui est rare. Pour un chantier, non. La terre, le gravier, le sable et les sols contaminés y sont refusés ; tous les résidus de construction sont tarifés au volume ; « les véhicules ou remorques avec mécanisme verseur sont autorisés mais le déchargement doit être fait manuellement » ; l'écocentre n'ouvre que quatre jours sur sept en période estivale, et la Ville ne publie pas son horaire d'hiver ; et il n'y en a pas d'autre, puisque les Colombanois n'ont pas accès au réseau d'écocentres de la MRC de La Rivière-du-Nord. Ajoutez que le bac à déchets et la collecte des encombrants — quatre fois par année — refusent tous deux les matériaux de rénovation, et le compte est vite fait : un 10 verges vaut 7,6 m³, un 20 verges 15,3 m³, un 40 verges 30,6 m³, quand la plus grosse catégorie tarifée est une remorque de 5 m³.
Oui — et c'est assez rare pour être dit : Saint-Colomban admet les entrepreneurs et publie une grille tarifaire à leur nom, pour « les entrepreneurs effectuant des travaux sur le territoire de Saint-Colomban ». Deux conditions à connaître. D'abord, « les entrepreneurs doivent se présenter avec une copie du permis de construction, rénovation, démolition ou autre » — d'où l'intérêt de demander le permis, gratuit sous 50 000 $ de travaux. Ensuite, un véhicule immatriculé « commercial » ou identifié à l'effigie d'une entreprise de construction est facturé au tarif entrepreneur, que son propriétaire soit résident ou non : selon le règlement de tarification 1002-2026, 50 $ pour un coffre de voiture et jusqu'à 400 $ pour une remorque de 5 m³. À valider au 450 436-1453, poste 6232.
Parce que le couvert forestier occupe 85 % de la superficie de la municipalité — le plan d'urbanisme parle lui-même de son « omniprésence » — et que le zonage protège chaque tronc. L'article 1158.2 interdit « l'entreposage de tous matériaux pouvant empêcher la libre circulation d'air et d'eau, à moins de trois (3) mètres du tronc d'un arbre », exige que les racines, troncs et branches situés à moins de quatre mètres des travaux soient « protégés efficacement », et défend qu'un arbre serve de support. L'arbre qui gêne ne se coupe pas davantage : l'abattage exige un certificat pour toute tige de 15 centimètres et plus de diamètre au sol, il est interdit sauf dans onze cas énumérés, et lorsqu'il s'agit de dégager des travaux autorisés, le propriétaire « doit toutefois démontrer qu'il n'existe pas de solution alternative à l'abattage ». Sur un terrain boisé, le bon emplacement se choisit donc d'après le rayon de trois mètres autour des troncs et le dégagement au-dessus : c'est ce que nos livreurs regardent en premier.
Oui, et c'est la question à nous poser à la réservation. Saint-Colomban reconnaît les rues privées : le zonage les définit comme une « voie de circulation de propriété privée […] dont le tracé et l'ouverture ont été approuvés par la Ville », le règlement des entrées charretières précise que « la rue peut être publique ou privée » et exige, sur une rue privée, un formulaire de non-objection « signé par le propriétaire du lot de rue ». Ce qui change : les interdictions de stationnement d'hiver visent, textuellement, « les chemins publics de la Ville ». Cela ne rend rien permis pour autant — la voie appartient à quelqu'un, et le règlement 3005-2023 interdit de déposer des matières résiduelles sur un terrain dont on n'est ni propriétaire, ni locataire, ni occupant. Nous livrons dans votre entrée, et nous demandons simplement qui entretient le chemin : de la réponse dépendent l'accès du camion et la responsabilité en cas de dommage à la surface.
Et ailleurs ? Nous avons vérifié la règle du permis dans chacune des villes que nous desservons, règlement en main — parce qu'elle n'est jamais la même d'une ville à l'autre.
Vérifier une autre ville
Nous livrons dans tous les quartiers de Saint-Colomban — et on connaît le terrain.
Nous livrons partout à Saint-Colomban, du noyau villageois au secteur du lac Rinfret, et le camion prépare sa manœuvre avant d'arriver. Ici, la première question n'est pas la largeur de l'entrée : c'est ce qu'il y a sous ses trois premiers mètres. Entre la rue et l'allée, il y a un fossé et un ponceau, et le plan type de la Ville impose un tuyau de PEHD d'un diamètre minimal de 450 mm — le diamètre exact étant déterminé par le Service du génie — posé sur 150 mm de pierre concassée MG-20 compactée. Le règlement crée même un creux au seuil : « à 1,5 mètre du bord de la rue, le niveau de l'asphalte ou de la pierre de l'entrée charretière doit être plus bas d'au moins 50 mm que le niveau de l'accotement de la rue ». La construction et l'entretien de cette entrée sont à la charge du propriétaire, et la Ville peut en exiger la reconstruction, à défaut de quoi elle l'exécute aux frais du propriétaire « sans autre avis ni délai ». C'est pour ça que nos livreurs demandent l'âge et l'état du ponceau au téléphone : un porteur chargé qui l'écrase laisse une facture à l'adresse.
La deuxième chose est la place — plus serrée qu'on ne le croit sur de grands terrains. Le zonage plafonne l'allée d'accès résidentielle à 6 mètres de large (3,5 mètres au minimum), la tient à au moins 0,5 mètre de la ligne latérale et la veut perpendiculaire à la voie de circulation, publique ou privée. Un 20 verges, à peu près la grosseur d'une Dodge Caravan, y tient sans immobiliser l'auto quand l'emplacement est choisi d'avance ; le 10 verges équivaut à un 20 verges rempli à la moitié — même surface au sol, simplement moins haut. Sur un terrain d'angle, il faut en plus laisser libre le triangle de visibilité de 7,5 mètres de côté, où rien ne dépasse 0,7 mètre : un conteneur y est un obstacle, et l'emplacement se discute à la réservation.
La troisième, ce sont les arbres, et à Saint-Colomban ils ne sont pas un décor. Le plan d'urbanisme chiffre lui-même l'omniprésence du couvert forestier à 85 % de la superficie de la municipalité. Le zonage interdit « l'entreposage de tous matériaux pouvant empêcher la libre circulation d'air et d'eau, à moins de trois (3) mètres du tronc d'un arbre », exige que les racines, troncs et branches situés à moins de quatre mètres des travaux soient « protégés efficacement », et défend qu'un arbre serve de support. L'arbre qui gêne ne se coupe pas davantage sur un coup de tête : l'abattage exige un certificat et reste interdit sauf dans onze cas énumérés. Concrètement, la place du conteneur se choisit d'après le rayon de trois mètres autour de chaque tronc et le dégagement au-dessus, pas d'après la place disponible — et on vous le dit à la réservation, pas une fois le camion sur place.
Reste la surface. Saint-Colomban autorise expressément le gravier : l'aire de stationnement et les allées peuvent être « en asphalte, en béton, en pavé, en gravier ou tout autre matériau similaire », pourvu qu'elles éliminent la poussière et empêchent la formation de boue. Le plan d'urbanisme confirme qu'il en reste, puisqu'il se donne pour objectif de « paver graduellement les rues en gravier ». Sur une surface meuble, le risque n'est pas la rayure, c'est l'ornière : le système PROTEC-O-SOL — des madriers intégrés à chaque boîte, rien à fournir, rien à payer de plus — répartit la charge, et la vraie question à la réservation devient la portance de votre entrée après une pluie. Sur une entrée pavée ou asphaltée, le conseil de nos livreurs reste le même qu'ailleurs : quatre boîtes de carton aplaties ou une mince feuille de contreplaqué à l'endroit prévu, avant l'arrivée du camion. Et à la sortie, nos chauffeurs balaient — salir la voie publique « par de la boue, de la terre, de la roche » est une infraction au règlement de qualité de vie.
Saint-Colomban n'a ni parc industriel, ni dépotoir, ni carrière : le zonage prohibe ces usages sur l'ensemble du territoire, et le plan d'urbanisme ne recense que deux terres agricoles. Ce qu'il y a, c'est un territoire d'environ 93 km² et 19 127 habitants — chiffre du décret de population 2026 du gouvernement du Québec — bâti « presque uniquement à des fins résidentielles de très faible densité », en résidences unifamiliales isolées sur grand terrain ; et un secteur centre de 110 hectares, à l'intersection de la côte Saint-Paul et de la montée de l'Église, que la Ville décrit comme « le site ayant le plus grand potentiel d'aménagement pour la décennie à venir ». Nos rotations s'organisent autour de ça : conteneurs 40 verges pour les chantiers qui roulent, suivi photo de chaque livraison, notifications SMS à la livraison et au ramassage, et un ramassage flexible selon l'avancement de vos travaux.
Deux faits colombanois changent la façon de monter un dossier. D'abord, le permis de rénovation résidentielle est obligatoire mais gratuit sous 50 000 $ de travaux, et coûte 250 $ au-delà : le règlement de permis exige un permis pour toute rénovation, la seule exception étant les menues réparations d'entretien normal n'excédant pas 5 000 $, sans modification aux fondations, à la structure ni aux cloisons. Ensuite, c'est exactement la pièce que l'écocentre municipal réclame à un entrepreneur : « les entrepreneurs doivent se présenter avec une copie du permis de construction, rénovation, démolition ou autre », et un véhicule immatriculé « commercial » ou identifié à l'effigie d'une entreprise de construction est facturé au tarif entrepreneur, que son propriétaire soit résident ou non. La Ville dispose de 30 jours à partir d'un dossier complet, l'écriteau du permis « doit être placé en évidence » sur le chantier, et les inspecteurs ne reçoivent plus sans rendez-vous : le permis se demande avant de réserver la première benne, pas pendant.
Trois détails locaux que nous intégrons d'office. Les travaux de construction, de rénovation et de terrassement sont permis de 7 h à 22 h du lundi au vendredi et de 9 h à 22 h les samedis, dimanches et jours fériés — une fenêtre large, mais le débitage du bois en bûches, lui, n'est autorisé ni la fin de semaine ni entre 17 h et 9 h les jours de semaine. Le plan d'urbanisme signale un tronçon de la montée de l'Église interdit au camionnage lourd de transit, « de Saint-Canut jusqu'à la Côte Saint-Paul » : nos itinéraires en tiennent compte. Et pour un immeuble dont la collecte municipale ne suffit plus, le règlement des matières résiduelles prévoit lui-même le recours au privé — un occupant peut aviser la Ville par écrit que le service « ne répond pas à leurs besoins » et retenir, « à leurs frais, les services d'une entreprise privée », sans être dispensé de la compensation prévue au règlement de taxation. Le crédit Libération Express de 50 $ récompense les chantiers rapides : il s'applique quand le conteneur est libéré dans les 48 heures suivant la livraison, pendant la haute saison de mars à octobre.
À Saint-Colomban, l'hiver ne ferme pas seulement la rue la nuit : il la ferme aussi dix heures après la fin de chaque bordée. Le règlement de circulation interdit le stationnement « sur tous les chemins publics de la Ville entre 23 h 00 et 5 h 00, du premier (1er) novembre au quinze (15) avril inclusivement », puis ajoute que « lors de précipitations et pour une période de dix (10) heures suivant la fin des précipitations », l'interdiction vaut à toute heure. S'y ajoutent trente-deux rues interdites au stationnement en tout temps, toute l'année — dont la montée de l'Église, la côte Saint-Paul, la côte Saint-Nicholas, la côte Saint-Patrick, la montée Filion, la montée Brisebois, la montée Cyr, la montée Saint-Rémi et le chemin de la Rivière-du-Nord. La question du conteneur dans la rue ne se pose donc pas davantage l'hiver que l'été : elle ne se pose pas du tout.
Ce qui change, c'est l'encombrement de l'entrée. L'abri d'auto hivernal est permis du 15 octobre au 1er mai, jusqu'à 3,65 mètres de haut et 55 mètres carrés, implanté à 1,5 mètre des lignes avant du terrain ou de la limite des fossés et à 1 mètre des lignes latérales — et le zonage précise qu'il « ne doit pas servir à des fins d'entreposage ». Il se dresse exactement là où irait le conteneur. S'y ajoutent la neige, qu'il est interdit de pousser ou de déposer sur un lieu public — le propriétaire répondant « de toute infraction au présent article incluant celle commise par l'entrepreneur en déneigement » — et qu'il est également interdit de jeter dans un fossé d'égouttement ; et les bacs, que la Ville veut « sur votre terrain, derrière la ligne de fossé », à 2,5 mètres au maximum du pavage, avec un demi-mètre de dégagement autour. De la mi-octobre au 1er mai, l'entrée colombanoise doit loger la neige, les bacs, parfois l'abri d'auto — et le conteneur.
Dernier point, et il décide souvent de la date : le déneigement municipal procède par priorités et dégage « d'abord les routes principales (comme la montée de l'Église, la côte Saint-Paul, la côte Saint-Nicholas, et d'autres rues similaires), puis les quartiers résidentiels en second lieu ». Une livraison au lendemain d'une bordée, au fond d'un chemin boisé et non bouclé, est un pari : nous préférons la déplacer d'une demi-journée plutôt que de l'annoncer et de la manquer. Bon à savoir aussi : depuis l'été 2024, les déneigeurs privés n'ont plus besoin d'un permis municipal pour opérer à Saint-Colomban, les articles qui l'exigeaient ayant été abrogés. Le partage de l'entrée se règle donc avec le vôtre, pas avec la Ville.
La MRC de La Rivière-du-Nord regroupe cinq municipalités, mais le Guide des collectes de la Ville l'écrit noir sur blanc : l'écocentre colombanois « est géré par la Ville et ne fait pas partie du réseau des écocentres de la MRC de La Rivière-du-Nord. Ces écocentres ne sont pas accessibles aux Colombanois pour le dépôt d'items. » La MRC le confirme en n'énumérant, pour l'accès, que Saint-Jérôme, Saint-Hippolyte, Sainte-Sophie et Prévost. Une preuve de résidence est exigée à l'entrée. Voici où la porte se referme.
| La règle | Ce que ça donne pour un chantier |
|---|---|
| Terre, gravier et sable refusés | Le conteneur à matière unique terre-roches-gazon reste la seule voie ; gazon, bûches, souches et troncs d'arbres sont refusés eux aussi |
| Tout se vide à la main | « Les véhicules ou remorques avec mécanisme verseur sont autorisés mais le déchargement doit être fait manuellement » |
| Aucun autre écocentre accessible | Ceux de Saint-Jérôme, Saint-Hippolyte, Sainte-Sophie et Prévost sont fermés aux Colombanois : un seul point de dépôt pour toute la ville |
| Tous les résidus de chantier sont tarifés | Au volume du chargement : coffre de voiture (0,5 m³) 20 $ pour un résident et 50 $ pour un entrepreneur, remorque de 5 m³ 100 $ et 400 $ (règl. 1002-2026, art. 4) — à valider au 450 436-1453, poste 6232 |
| Entrepreneurs admis, permis en main | « Les entrepreneurs doivent se présenter avec une copie du permis de construction, rénovation, démolition ou autre » ; un véhicule commercial est facturé au tarif entrepreneur, résident ou non |
Au bord de la rue, le relais est plus mince encore. Le bac à déchets refuse les résidus de construction, de rénovation et de démolition, ainsi que « la terre, le béton, l'asphalte, le gravier, le sable, les sols contaminés » et les branches d'arbres ; depuis mai 2025 la collecte est entièrement automatisée, il n'y a qu'un seul bac de résidus ultimes par adresse, et « tout déchet en dehors du bac ne sera pas ramassé par le camion de la collecte ». La collecte des encombrants n'a lieu que quatre fois par année et refuse nommément « tous les matériaux en vrac, tels que roc, pierre, terre, béton, asphalte, troncs et souches d'arbres » comme « tous les matériaux provenant de démolitions ou rénovations », avec un maximum de 50 kg par objet. Il reste ce que le règlement 3005-2023 dit lui-même : la terre, le gravier, le sable, le béton, l'asphalte et les résidus de construction sont exclus dès sa définition de « matière résiduelle » (art. 1.2), et « toute personne qui désire disposer de matières résiduelles, pour lesquelles la Ville n'offre aucun service, doit pourvoir, à ses frais, à la disposition de celles-ci » (art. 2.8). Les ordres de grandeur ferment le calcul : un 10 verges vaut 7,6 m³, un 20 verges 15,3 m³, un 40 verges 30,6 m³, quand la plus grosse catégorie tarifée à l'écocentre est une remorque de 5 m³, vidée à la main.
Ville de Saint-Colomban, page « Écocentre », Guide des collectes et dépôt de matières résiduelles 2026 (p. 14-15), règlement 3005-2023 sur la gestion des matières résiduelles (art. 1.2, 2.1.5, 2.3.1, 2.6.1, 2.8, 3.1 à 3.5 et 3.8), règlement de tarification 1002-2026 (art. 4), pages « Collectes des matières résiduelles » et « Liste des encombrants acceptés ou refusés », MRC de La Rivière-du-Nord, page « Écocentres » — consultés le 20 août 2026. Les tarifs résidents diffèrent entre le règlement et le guide de janvier 2026 : ceux du règlement, plus récents et seuls à faire foi, sont publiés ici et se valident au 450 436-1453, poste 6232. L'horaire d'hiver n'est publié nulle part — la page municipale n'affiche que l'horaire estival et le Guide renvoie au téléphone : d'où le renvoi au poste 6232 plutôt qu'un nombre de jours. Le moyen de paiement non plus n'est pas publié : les deux sources municipales ne disent pas la même chose.
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