Dans Rosemont–La Petite-Patrie, Megabac Environnement livre le conteneur à déchets partout dans l'arrondissement : trois grandeurs en matériaux secs mixtes — 10, 20 ou 40 verges cube — et quatre conteneurs réservés à une seule matière : terre-roches-gazon, béton, briques et mortier, asphalte. Les madriers PROTEC-O-SOL sont compris et préservent votre entrée. Un appel au 514 708-2424 donne le format, le prix et la date.
Super compagnie !! Très bon service ! Ponctuel et courtois, je vous le recommande fortement !
Excellente expérience du début à la fin. Service rapide, professionnel et très efficace. Je recommande fortement.
Super service! Le conteneur est arrivé comme prévu et un prix très raisonnable. Jonathan répond toujours au téléphone. Service à la clientèle impeccable!
J'ai loué un conteneur à déchets pour des rénovations, et tout s'est déroulé super bien. Ils sont vraiment professionnels, rapides, et je les recommande à 100 %.
Une minute suffit — et l'équipe vous recontacte rapidement.
5,0 · 227 avis Google
Ce qui se passe ensuite. Un conseiller passe votre demande en revue — le format, votre ville et ses règles, l'accès au site — puis vous répond par courriel avec une soumission claire. Si vous souhaitez réserver, on vous téléphone. Pour une livraison urgente, appelez le 514 708-2424.
Parfait pour le grand ménage, une succession, la rénovation, la démolition — matériaux secs, terre, béton, briques, asphalte et plus.
14' long × 8' large × 2,5' haut · 3 à 4 camionnettes
Un 20 verges rempli à la moitié : même place au sol, moins haut. Le choisir ne libère pas d'espace dans une entrée courte.
À titre indicatif seulement — le format exact ne peut pas être garanti.
14' long × 8' large × 5' haut · 6 à 8 camionnettes
À peu près la grosseur d'une Dodge Caravan — vous l'avez déjà en tête
20' long × 8' large × 7' haut · 12 à 16 camionnettes
Notre guide pratique vous aide à choisir la bonne grosseur selon vos travaux — rénovation, démolition, terre, béton, briques, asphalte — avec les conditions et la FAQ.
Libération Express
Chaque location comprend 7 jours — 15 pour les entrepreneurs. Mais si vous travaillez vite, la promotion vous récompense :
Passé 48 heures après la livraison, la promotion ne s'applique plus — votre location de 7 jours continue simplement, sans le crédit.
Libérer le conteneur plus vite, c'est aussi ce qui nous permet de livrer plus rapidement partout à Rosemont–La Petite-Patrie — tout le monde y gagne.
Offre valide pendant la haute saison (mars à octobre).
Un conteneur plein pèse lourd, et c'est à la pose et à la reprise que l'asphalte marque. Tous les conteneurs Megabac sont livrés propres, sécuritaires et munis du système exclusif PROTEC-O-SOL : des madriers intégrés qui répartissent la charge et protègent votre entrée d'asphalte, de béton ou de pavé. Rien à fournir, rien à payer de plus.
Malgré les madriers, le conteneur demeure une boîte d'acier. Avant l'arrivée du camion, déposez quatre boîtes de carton aplaties — ou une mince feuille de plywood — à l'endroit prévu : l'acier ne touchera jamais directement votre asphalte ou votre pavé. Deux minutes de préparation, zéro souci.
Le prix dépend du format, du type de matériaux, de la durée — et de votre secteur. Le formulaire ci-dessus ou un appel de deux minutes suffit pour l'obtenir, exact et sans attente. Ce qui compose le prix, expliqué en clair → Et si vous libérez le conteneur dans les 48 heures suivant la livraison, le crédit Libération Express s'applique — détails ci-dessous.
La grosseur ne suffit pas : le conteneur se loue selon le type de matériaux. Chaque type part vers un centre de disposition différent — c'est pourquoi les mélanges entraînent des frais. Un seul choix à faire, cinq options :

10, 20 et 40 verges cube
Le conteneur « à tout faire » : bois, gypse, métal, bardeaux, meubles — mélangés sans problème.

20 verges cube — seul format offert
Excavation, nivellement, retrait de gazon — terre, roches et gazon, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Trottoirs, dalles, fondations — du béton cassé, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Murs, cheminées, parements de maçonnerie — briques et mortier, rien d'autre.

20 verges cube — seul format offert
Vieux pavage arraché, morceaux de bordure — de l'asphalte, rien d'autre.
Pourquoi c'est important. Un conteneur loué pour le béton qui arrive au centre de disposition avec du bois dedans est refusé au tarif béton : le tri est refacturé. Si vous avez plusieurs types de matériaux, dites-le au formulaire ou au 514 708-2424 — on vous dirige vers le bon type, ou vers deux conteneurs quand ça revient moins cher que les frais de tri.
Pneus
Peinture, solvants, huiles
Propane, aérosols, acidesCela dépend d'un seul élément : où la boîte se pose. Dans une cour latérale, une cour arrière ou un stationnement de fond de lot, aucun permis municipal n'a été trouvé pour le conteneur lui-même — nous l'écrivons ainsi parce que c'est une absence de disposition dans le règlement d'urbanisme, pas une autorisation écrite. En cour avant, c'est non : l'article 341 du règlement 01-279 nomme le « conteneur à déchets » et la colonne « COUR AVANT » de son tableau dit « non ». Et sur la rue, la ruelle, le trottoir, une piste cyclable, un terre-plein ou même la bande de gazon entre le trottoir et votre ligne de terrain, le permis d'occupation temporaire du domaine public est obligatoire. Le chantier, lui, peut exiger son propre permis de construction ou de transformation. En cas de doute : comptoir des permis, 5650, rue D'Iberville, ou 311.
Parce que le règlement d'urbanisme de l'arrondissement le dit en toutes lettres. L'article 341 du règlement 01-279 énonce des normes qui s'appliquent « à tous les usages, sauf ceux de la catégorie E.1 » — les parcs et les cimetières —, donc à tout terrain privé de l'arrondissement. La deuxième ligne de son tableau vise « corde de bois, conteneur à déchets, équipement récréatif et autres accessoires » : « non » en cour avant, « oui » dans les autres cours, avec un empilement d'au plus 2 m. L'article 413.5 ajoute qu'une cour avant « doit être verdie ». L'amende est un montant fixe : 1 000 $ pour une personne physique, 2 000 $ pour une personne morale (art. 679) — c'est-à-dire plus que le minimum prévu pour une occupation illégale du domaine public. Un dernier détail qui surprend : sur un terrain de coin, il y a deux cours avant.
Oui, avec un permis d'occupation temporaire : la ruelle est du domaine public au sens de l'article 1 du règlement O-0.1, au même titre que la rue. Deux règles publiées par l'arrondissement décident ensuite du possible. La première : « Un dégagement de 3,5 mètres de largeur doit être respecté en tout temps dans toute la ruelle, incluant les voies d'accès. » Un conteneur fait environ 2,4 m de large : la plupart des ruelles ne laissent pas 3,5 m à côté, et la place se trouve alors dans un stationnement privé en fond de lot. La seconde : « Il est interdit de circuler en reculant » — notre camion doit donc pouvoir ressortir par l'autre bout, ce que 81 des 436 tronçons de ruelle verte de l'arrondissement ne permettent pas (65 partiellement fermés, 15 fermés, 1 en fermeture saisonnière). On vérifie à la réservation, pas devant la clôture.
Ce sont des frais de la Ville, pas de Megabac, et le règlement sur les tarifs de l'exercice 2026 les publie taxes comprises. Avant le premier jour : 59 $ de délivrance du permis et 116 $ de frais d'études techniques, soit 175 $. Ensuite, par jour : 61 $ en ruelle, à l'arrière du trottoir ou sur une surface non pavée de moins de 100 m² ; 73 $ sur une chaussée ou un trottoir de moins de 50 m². Un 20 verges occupe environ 10 m² au sol et un 40 verges environ 15 m² : on reste sous les deux seuils. S'ajoutent la largeur occupée — 49 $ par jour sous 3 m sur une rue locale, 101 $ sur une artérielle — et, s'il faut fermer, 49 $ par jour pour une ruelle, 196 $ pour une rue locale, 447 $ pour une artérielle. Comme 175 $ sont dus avant même le premier jour, un chantier de deux jours paie près de la moitié de sa facture en frais fixes : c'est l'argument le plus fort pour utiliser la cour latérale quand elle existe, et pour grouper les travaux quand elle n'existe pas.
Deux semaines de calendrier, en pratique. L'arrondissement écrit que « toute demande doit être reçue au minimum 10 jours ouvrables avant le début des travaux » et annonce « un délai maximal de traitement de 5 jours ouvrables », tout en prévenant que certaines demandes sont traitées « en date rapprochée de l'occupation, même lorsqu'elles sont reçues plusieurs semaines à l'avance ». À l'autre bout de la chaîne, le domaine public ne peut pas être occupé plus de 24 h avant le début réel des travaux (art. 34.1). Le permis vaut au maximum un an, et le prolonger signifie redemander. Sur votre terrain, en revanche, rien de tout cela ne s'applique : nous pouvons livrer le jour même quand un conteneur est disponible.
Le règlement sur le bruit de l'arrondissement (RCA-180) encadre les deux bouts. L'article 10 vise nommément « la livraison de matériaux » : elle est permise de 7 h à 19 h du lundi au samedi et de 10 h à 19 h le dimanche, jours fériés inclus, l'arrondissement le confirmant en clair sur sa page de plainte. L'article 12 vise encore plus précisément notre métier : « les opérations de collecte de matières résiduelles par un véhicule lourd » sont spécifiquement prohibées de 23 h à 7 h lorsqu'elles s'entendent dans un lieu habité. Nos plages de livraison respectent ces heures, des deux côtés de l'arrondissement.
Pour un coffre d'auto, oui, et il est dans l'arrondissement même, au 1100, rue des Carrières. Pour un chantier, non, et ce sont les chiffres de la Ville qui le montrent. C'est le gabarit le plus serré du réseau montréalais avec celui d'Acadie : moins de 7,3 m (24 pi) pour l'ensemble véhicule-remorque, moins de 6,8 m (22 pi) pour un camion-fourgon, alors que cinq autres écocentres acceptent 11 m. « Le personnel de l'écocentre n'aide pas au déchargement » et « aucun moyen mécanique (ex : benne basculante) ne peut être utilisé » : tout se vide à la main. Il est fermé le lundi toute l'année, et aussi le dimanche du 15 octobre au 14 avril. Enfin, un résident a droit à 12 m³ de résidus de construction gratuits par année, puis 31 $ le m³, avec 15 visites au maximum — et 12 m³ font environ 15,7 verges cube : le quota annuel gratuit ne suffit même pas à vider un seul conteneur de 20 verges.
Non, et l'arrondissement l'écrit lui-même : « Seuls les particuliers ont droit à ce service. Les entreprises, commerces, écoles, églises, ambassades et organismes doivent faire affaire avec une entreprise privée. » Le Règlement sur les services de collecte 16-049 va dans le même sens : pour les résidus de construction et les encombrants, « seules les unités d'occupation résidentielles sont desservies ». Même pour un particulier, la collecte plafonne à 3 m³ par adresse selon l'arrondissement, à 25 kg par contenant, et tous les sacs de plastique — y compris les sacs dits « de construction » vendus en quincaillerie — y sont interdits. C'est exactement l'espace que remplit un conteneur : rotations planifiées, suivi photo de chaque livraison, notifications SMS à la livraison et au ramassage.
C'est la question qui revient le plus, et le règlement d'urbanisme explique pourquoi elle se pose ici : les aires de chargement et les voies d'accès doivent être recouvertes de béton gris, de pavé alvéolé ou d'un matériau inerte « à l'exception du gravier », avec un indice de réflectance solaire d'au moins 29 (art. 551). Les surfaces sont donc dures et claires. Tous nos conteneurs arrivent munis du système PROTEC-O-SOL, des madriers intégrés qui répartissent la charge et protègent le revêtement. Rien à fournir, rien à payer de plus. Le conseil de nos livreurs, pour une protection totale : déposez quatre boîtes de carton aplaties, ou une mince feuille de contreplaqué, à l'endroit prévu avant l'arrivée du camion.
Et ailleurs ? Nous avons vérifié la règle du permis dans chacune des villes que nous desservons, règlement en main — parce qu'elle n'est jamais la même d'une ville à l'autre.
Vérifier une autre ville
Nous livrons dans tous les quartiers de Rosemont–La Petite-Patrie — et on connaît le terrain.
Rosemont–La Petite-Patrie est le troisième arrondissement le plus peuplé de Montréal, sur 15,9 km², et cette page couvre son côté est : le Vieux-Rosemont, le Technopôle Angus, la Cité-Jardin du Tricentenaire, la Promenade Masson et les avenues numérotées de l'est. Nos livreurs y règlent une question avant toutes les autres, et ce n'est pas la grandeur de la boîte : c'est sa place. Le règlement d'urbanisme de l'arrondissement nomme le « conteneur à déchets » à son article 341 et le refuse en cour avant — la colonne « COUR AVANT » du tableau dit « non ». Dans les autres cours, il est autorisé, avec une hauteur d'empilement d'au plus 2 m. Autrement dit : la boîte va dans la cour latérale, dans la cour arrière ou dans le stationnement de fond de lot accessible par la ruelle, jamais devant la façade. Quand aucune de ces trois places n'existe, elle va dans la rue ou dans la ruelle, avec permis. Pour se figurer l'espace : un 20 verges occupe environ 4,3 m sur 2,4 m, soit à peu près 10 m² au sol, et un 40 verges environ 6,1 m sur 2,4 m, soit 15 m². Le 10 verges équivaut à un 20 verges rempli à la moitié : même surface au sol, simplement moins haut.
Où l'entrée privée existe-t-elle vraiment ? Le recensement de 2021 répond, et il répond différemment selon le bout de l'arrondissement. Sur l'ensemble du territoire, les maisons unifamiliales ne font que 4,9 % des logements occupés — contre 13,9 % pour l'ensemble de Montréal — et 87,2 % des logements sont des appartements en duplex ou en immeuble de moins de cinq étages. Mais dans les deux quartiers de référence de l'est, Marie-Victorin et Petite-Côte, les unifamiliales montent à 9,9 % et 9,3 %, et à 27,7 % chez les seuls propriétaires de Marie-Victorin : c'est là que la cour latérale et le stationnement de fond de lot existent pour vrai. À l'inverse, le quartier de référence Vieux-Rosemont est le plus habité de l'arrondissement — 15 470 logements occupés — avec 87,3 % de plex et 2,3 % d'unifamiliales, et c'est aussi celui où le nombre de logements nécessitant des réparations majeures a le plus augmenté entre 2016 et 2021 : +22,3 %. Le quartier de référence voisin, Louis-Hébert, affiche la plus forte proportion de tout l'arrondissement : 11,8 %. Le marché de la rénovation est donc concentré là où l'entrée privée est la plus rare — c'est exactement pour ça qu'on en parle au téléphone plutôt que devant la maison.
La ruelle est la troisième chose que nos livreurs vérifient, et l'arrondissement la chiffre lui-même : « Un dégagement de 3,5 mètres de largeur doit être respecté en tout temps dans toute la ruelle, incluant les voies d'accès », et « il est interdit de circuler en reculant ». Un conteneur fait environ 2,4 m de large : dans une ruelle rosepatrienne courante, il ne reste pas 3,5 m à côté. La boîte va donc dans une place de stationnement privée en fond de lot — ou, si elle doit occuper la ruelle elle-même, avec permis. L'interdiction de reculer, elle, a une conséquence de camion : notre bras hydraulique doit pouvoir ressortir par l'autre bout. Or, sur les 436 tronçons de ruelle verte que le jeu de données ouvert de la Ville recense dans l'arrondissement, 65 sont partiellement fermés, 15 fermés et 1 en fermeture saisonnière — près d'un sur cinq n'est pas librement accessible à un véhicule. Ajoutez la Cité-Jardin du Tricentenaire, que la Ville décrit elle-même comme « un ensemble de rues en cul-de-sac » : c'est le secteur où la manœuvre se planifie le plus. Nous la planifions, au lieu de la découvrir.
Restent la surface et l'arbre. Le règlement d'urbanisme exige que les aires de chargement et les voies d'accès soient recouvertes de béton gris, de pavé alvéolé ou d'un matériau inerte « à l'exception du gravier », avec un indice de réflectance solaire d'au moins 29 (art. 551) : les surfaces de livraison rosepatriennes sont dures et claires, donc marquables. C'est exactement pour elles que le système PROTEC-O-SOL fait partie de chaque boîte — des madriers intégrés qui répartissent la charge. Rien à fournir, rien à payer de plus. Le conseil de nos livreurs, pour une protection totale : quatre boîtes de carton aplaties ou une mince feuille de contreplaqué à l'endroit prévu, avant l'arrivée du camion. Quant à l'arbre, le même règlement impose au moins un arbre par 50 m² de terrain non construit pour toute habitation (art. 383.1) et traite « le recouvrement du système racinaire par un remblai de 20 cm ou plus » comme un abattage (art. 379) : on choisit la place hors de la ramure, et sans rien accumuler sur les racines.
Le seul pôle industriel reconverti de l'arrondissement est de ce côté-ci. Le Technopôle Angus est une « ancienne friche industrielle héritée de l'âge d'or du Canadien Pacifique », qui y construisait « des locomotives et des wagons de train dès le début des années 1900 » — la Ville l'écrit ainsi —, entre les rues Rachel et Saint-Joseph, à l'est de la rue Molson. Le règlement d'urbanisme va plus loin : il définit un « secteur Angus » délimité par le boulevard Saint-Michel, la rue Rachel Est, la voie ferrée du Canadien Pacifique, la place Chassé et la rue Gilford, et il crée quatre catégories d'usages commerciaux qui portent ce nom. C'est notre clientèle d'affaires, avec l'Espace Affaires Rosemont, la Promenade Masson, le Centre commercial Maisonneuve, la Place Saint-Joseph, l'hôpital Maisonneuve-Rosemont et l'hôpital Santa-Cabrini. Nos rotations s'organisent autour de ça : conteneurs 40 verges pour les chantiers qui roulent, suivi photo de chaque livraison, notifications SMS à la livraison et au ramassage, ramassage flexible selon l'avancement des travaux.
Pour un gestionnaire de plex ou de copropriété, deux textes tranchent à votre place. Le premier : la collecte municipale des encombrants et résidus de construction est réservée aux particuliers — « les entreprises, commerces, écoles, églises, ambassades et organismes doivent faire affaire avec une entreprise privée », écrit l'arrondissement — et le Règlement sur les services de collecte ne dessert, pour ces matières, que « les unités d'occupation résidentielles » (16-049, art. 3, par. 5° b). Le second est plus rare, et c'est la doctrine de l'arrondissement écrite dans son propre règlement : pour un projet de neuf logements et plus, les critères d'évaluation exigent que la gestion des déchets soit pensée « afin d'éviter l'encombrement du domaine public et l'entreposage de conteneurs ou de poubelles en cour avant », et que les aires de dépôt soient placées de manière à « faciliter la circulation des véhicules de collecte » (01-279, annexe G, critères 73 à 75). Traduction : ni sur la rue, ni devant la façade, et un camion doit pouvoir manœuvrer. Le crédit Libération Express de 50 $ récompense les chantiers rapides — il s'applique quand le conteneur est libéré dans les 48 heures suivant la livraison, pendant la haute saison de mars à octobre — et il compte double ici : chaque jour de moins est aussi un jour de moins facturé par l'arrondissement quand l'occupation se fait sur le domaine public.
Trois contraintes de calendrier, propres à ce côté de l'arrondissement. D'abord, le règlement d'urbanisme définit seize « secteurs d'évaluation particulière » où l'approbation du conseil d'arrondissement s'ajoute au permis, et quatorze sont du côté Rosemont : Technopôle Angus, secteur commercial Angus, Cité-Jardin du Tricentenaire, Village olympique, hôpital Maisonneuve-Rosemont, hôpital Santa-Cabrini et CHSLD Dante, Espace Affaires Rosemont, Collège Jean-Eudes, église Saint-Esprit de Rosemont, secteurs d'intérêt de la 33ᵉ Avenue, Des Carrières et Rosemont, cour de service des Carrières, Centre commercial Maisonneuve et Place Saint-Joseph. Sur un immeuble d'intérêt patrimonial — le Locoshop, l'édifice administratif et la caserne de pompiers des ateliers Angus en sont —, la grille des permis est en plus majorée. Un chantier y démarre plus tard ; la réservation du conteneur suit. Ensuite, 2026 est une année de chantiers ouverts : passage inférieur Papineau / des Carrières, prolongement de la ligne bleue, stationnement étagé et agrandissement de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, pôle de mobilité Boyer, remplacement des entrées de service en plomb, et une vingtaine de rues refaites. Un conteneur qui se pose dans une rue en réfection, c'est un permis refusé ou déplacé : la carte des travaux de l'arrondissement se consulte avant de choisir la date, pas après. Enfin, les heures : travaux et livraison de matériaux sont permis de 7 h à 19 h du lundi au samedi et de 10 h à 19 h le dimanche, jours fériés compris, et un camion ou un véhicule commercial ne peut pas rester plus de 24 heures dans une rue de l'arrondissement.
Du côté Rosemont, quand l'entrée existe, elle est occupée six mois par année. Le règlement d'urbanisme autorise un abri temporaire d'automobiles « dans une unité de stationnement ou dans une voie d'accès à une unité de stationnement » du 15 octobre au 15 avril, un seul par terrain, d'au plus 6,5 m de largeur et 3 m de hauteur, à 1,5 m d'une borne-fontaine, à 5 m de la courbe de la chaussée à une intersection et à 0,75 m du trottoir (art. 394, 395, 397 et 399). Il se dresse exactement là où irait le conteneur — et le même règlement lui interdit de « servir à des fins d'entreposage ». C'est la raison honnête de réserver tôt un conteneur d'hiver : la place se libère, elle ne s'improvise pas. Détail révélateur : c'est le seul empiétement que le règlement sur l'occupation du domaine public dispense nommément de permis — et encore, du seul permis d'occupation périodique (art. 18, al. 2). Le conteneur, lui, n'a aucune dispense.
S'ajoute la neige elle-même. L'arrondissement demande de garder un corridor piéton de 2 m libre en tout temps sur le trottoir devant sa propriété, de laisser au moins 30 cm entre la voiture stationnée dans l'entrée et le trottoir, et il l'écrit sans détour : « Ne déposez pas la neige de votre entrée privée sur le domaine public — c'est interdit. » Une entrée rosepatrienne doit donc loger, en janvier, la neige de la saison, parfois l'abri d'auto, et le conteneur. Deux choses jouent pour vous : la souffleuse est permise en tout temps dans une entrée véhiculaire ou un stationnement (RCA-180, art. 11), et le déneigement comme le chargement de la neige sont exemptés du règlement sur le bruit (art. 7, par. 5°). Deux autres jouent contre : l'arrondissement compte « au moins 4 jours » de travail pour une bordée de 20 cm et « plus de 5 jours pour 25 cm et plus », et chaque hiver « des milliers de remorquages » sont effectués pendant les chargements, « chaque remorquage ralentit les opérations d'une dizaine de minutes ».
Pendant les chargements, l'arrondissement ouvre plus de 800 espaces de stationnement gratuits. Sur les sept terrains qu'il nomme, trois sont du côté Rosemont : le Jardin botanique, 4101, rue Sherbrooke Est, l'Insectarium, 4581, rue Sherbrooke Est, et le terrain 75, au 5443, 8ᵉ Avenue — utile quand la boîte déloge une voiture. Et si la seule place possible est la chaussée ou la ruelle, deux bornes encadrent la date : la demande de permis part au minimum 10 jours ouvrables d'avance, hiver comme été, alors que le domaine public ne peut pas être occupé plus de 24 h avant le début réel des travaux. Entre les deux, il y a une date à choisir : on la choisit ensemble, au téléphone.
Personne n'écrira ici qu'il faut traverser l'île. Mais il porte le nom du secteur ouest et il est à l'extrémité ouest du territoire, le long du corridor ferroviaire du Canadien Pacifique : depuis le Vieux-Rosemont, le Technopôle Angus, la Cité-Jardin ou l'est de la 40ᵉ Avenue, c'est une traversée de l'arrondissement — 15,9 km² d'un bout à l'autre. Pour un coffre d'auto, c'est la bonne adresse. Voici où la porte se referme.
| La règle | Ce que ça donne pour un chantier |
|---|---|
| Le gabarit le plus serré du réseau, à égalité avec Acadie | Moins de 7,3 m (24 pi) pour l'ensemble véhicule-remorque, moins de 6,8 m (22 pi) pour un camion-fourgon — cinq des sept écocentres montréalais acceptent 11 m |
| Aucun moyen mécanique | « Le personnel de l'écocentre n'aide pas au déchargement » et « aucun moyen mécanique (ex : benne basculante) ne peut être utilisé pour décharger les matières » |
| 12 m³ gratuits par année, puis 31 $ le m³ | 12 m³ font environ 15,7 verges cube : un 10 verges (7,6 m³) tient sous le quota annuel, un 20 verges (15,3 m³) le dépasse à lui seul, un 40 verges (30,6 m³) en vaut deux fois et demie |
| Entreprises de construction : 31 $ le m³ | Preuve exigée que l'entreprise est située sur l'île de Montréal (certificat d'occupation), ou le client accompagne l'entrepreneur ; la pesée coûte 15,50 $ |
Au bord de la rue, le relais est mince, et il l'est un peu plus ici qu'ailleurs à Montréal. La collecte des encombrants et résidus de construction est réservée aux particuliers, plafonnée selon l'arrondissement à 3 m³ par adresse — environ 3,9 verges cube, moins de la moitié d'un conteneur de 10 verges — et à 25 kg par boîte ou contenant, les planches attachées en fagots d'un mètre. Surtout : « tous les sacs de plastique, même les sacs dits “de construction” vendus par les quincailleries, sont interdits comme contenants ». Le client qui a rempli dix sacs de quincaillerie n'a donc aucune façon légale de les sortir au bord du trottoir. Et la collecte des ordures ménagères refuse nommément les résidus de construction, de démolition et de rénovation — « bois, gypse, briques, béton, bardeaux d'asphalte, ciment, céramique, pierre, roche » —, la terre et la tourbe. Une précision de chantier, publiée par l'arrondissement : si les bacs ne sont pas accessibles aux éboueurs pendant des travaux, « l'entreprise de travaux peut les déplacer » pour faciliter la collecte.
Ville de Montréal : fiche de l'écocentre La Petite-Patrie (1100, rue des Carrières, 514 872-0384) ; démarche « Déposer des objets à l'écocentre — résidents de l'agglomération » (mise à jour le 9 juillet 2026 : tableau des gabarits par écocentre, quotas, visites, tarifs des entreprises) ; blocs Rosemont–La Petite-Patrie des démarches « Connaître les modalités de la collecte des encombrants et de résidus de construction » et « … de la collecte des ordures ménagères » ; Règlement sur les services de collecte 16-049 (codification au 1ᵉʳ janvier 2025, art. 1, 3 et 18) — consultés le 20 août 2026. L'écart entre les 3 m³ par adresse publiés par l'arrondissement et les 5 m³ par unité d'occupation du règlement 16-049 est rapporté tel quel : c'est le chiffre de l'arrondissement, celui qu'un résident lira, qui est repris ici. Les horaires sont « sujets à changement sans préavis ».
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