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Démolir un cabanon en une fin de semaine

23 août 2026 · 6 min de lecture

Un petit cabanon descend dans un 10 verges cube — l'équivalent de 3 à 4 camionnettes — et un cabanon ordinaire dans un 20 verges cube, la grosseur d'une Dodge Caravan. Bois, tôle, bardeaux et ce qui dormait dedans partent mélangés dans la même boîte à matériaux secs. Livré le vendredi, démoli le samedi, demande de ramassage dans les 48 heures : le crédit Libération Express de 50 $ s'applique. Voici le plan, du toit au plancher.

Deux formats couvrent presque tous les cabanons

Un cabanon se démolit en une fin de semaine : assez gros pour justifier un conteneur, assez petit pour être terminé le dimanche soir. La seule vraie décision se prend avant le premier coup de masse : le format de la boîte.

Petit cabanon : le 10 verges cube. L'abri d'outils, le cabanon de jardin d'une porte : 3 à 4 camionnettes de débris, pas plus. La boîte fait 14 pi sur 8 au sol et 2,5 pi de haut — une paroi basse qui se charge à bout de bras, sans rien lancer par-dessus l'épaule.

Cabanon ordinaire : le 20 verges cube. Même rectangle au sol — 14 pi sur 8 — mais 5 pi de haut, pour 6 à 8 camionnettes : à peu près la grosseur d'une Dodge Caravan. C'est le format que recommande le guide des conteneurs pour la démolition d'un cabanon, et sa marge absorbe la partie qu'on oublie toujours : ce qui est encore rangé dedans descend aussi. La grande remise pleine à ras bord, elle, peut basculer au 40 verges cube — le compte de camionnettes tranche.

Entre les deux, un repère utile : descendre au 10 verges cube ne libère aucun espace dans l'entrée — l'empreinte au sol est la même. On choisit le 10 pour le volume, jamais pour la place.

Ce qui descend dans la boîte — et ce qui n'y monte jamais

Un cabanon démoli est le cas d'école du conteneur à matériaux secs : à peu près tout ce qui le compose part mélangé, sans tri. Les exceptions tiennent sur une main — et elles se règlent avant de commencer.

Dans la même boîte, sans tri

  • Le bois — charpente, murs, plancher, portes et tablettes : l'essentiel du cabanon.
  • Le toit au complet — bardeaux d'asphalte, tôle (le métal voyage avec le bois), papier et membranes.
  • Le reste — gypse, laine isolante, plastique, et les meubles qui dormaient dedans.

Jamais dans cette boîte-là

  • La dalle de béton. Le béton se loue en conteneur séparé — glissé dans la boîte mixte, il fait basculer le chargement en frais de tri. Béton, terre, asphalte : pourquoi un conteneur séparé explique la règle.
  • Les pneus — même ceux de la brouette ou de la remorque entreposées dedans : refusés dans tous les conteneurs.
  • La chimie — peinture, solvants, huiles, propane, aérosols, acides : le fond de tablette classique d'un cabanon. Sortez-les et mettez-les de côté avant la démolition.

Un toit de bardeaux ? Comptez vos paquets

Si le toit est en tôle, rien à calculer : elle descend avec le reste. S'il est en bardeaux d'asphalte, un réflexe avant de commander — les bardeaux pèsent plus qu'ils en ont l'air, et leur poids se calcule d'avance avec deux chiffres : un paquet couvre 32 pi² de toit, et 25 paquets pèsent 1 tonne. Divisez la surface du toit par 32, la réponse tombe en paquets.

Pour un cabanon, le verdict rassure : il faudrait 800 pi² de toit pour atteindre les 25 paquets d'une tonne — aucun cabanon n'en approche. La tonne comprise avec le 10 verges cube absorbe donc les bardeaux avec le reste du bâtiment, et les 2 tonnes du 20 verges cube laissent encore plus de marge. Le calcul complet, avec le tableau par surface de toit, est dans Combien pèse une toiture de bardeaux ? — à garder pour le jour où c'est le toit de la maison qui se refait.

La fin de semaine, de haut en bas

La règle qui rend une démolition de cabanon sécuritaire tient en une phrase : on démonte dans l'ordre inverse de la construction — le toit, puis les murs, puis le plancher — et personne ne travaille sous ce qui reste à démonter. Posée sur une fin de semaine, elle donne ceci :

  1. Vendredi : le conteneur est livré Le plus près possible du cabanon si l'accès le permet — chaque pas compte quand tout se porte à bras. Les madriers PROTEC-O-SOL sont compris, l'entrée est protégée, et le compteur de 48 heures de la Libération Express démarre.
  2. Samedi matin : vider, puis le toit Le cabanon se vide d'abord — ce qui traîne dedans deviendrait un piège sous les pieds. Ensuite le toit descend, morceau par morceau, avec personne à l'intérieur pendant qu'on travaille au-dessus.
  3. Samedi après-midi : les murs Un mur à la fois, jamais deux de front, et les clous qui dépassent se rabattent au fur et à mesure — c'est la blessure la plus bête du chantier. Gants, lunettes et bottes ne se négocient pas.
  4. Dimanche : le plancher, puis la boîte se libère Le plancher part en dernier, le terrain se ratisse, et la demande de ramassage se fait par appel ou texto au 514 708-2424. Faite dans les 48 heures suivant la livraison, elle vaut le crédit Libération Express de 50 $ — appliqué directement sur la carte.

Passé 48 heures après la livraison, la promotion ne s'applique plus — votre location de 7 jours continue simplement, sans le crédit.

Le chantier déborde ? Rien ne presse : chaque location comprend 7 jours — 15 pour les entrepreneurs. Le crédit récompense la vitesse, il ne l'impose pas.

Offre valide pendant la haute saison (mars à octobre).

Un doute sur le format ou l'accès ?

Le guide des conteneurs tranche en trois questions — ce que vous jetez, l'ampleur du projet, l'endroit où la boîte se pose — avec les dimensions vraies des trois formats.

Soumission gratuite

Une minute suffit — et l'équipe vous recontacte rapidement.

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Ce qui se passe ensuite : on vous répond par courriel avec la soumission : format recommandé, prix exact et date possible. Décrivez le cabanon — sa grandeur, ce qui reste dedans, et si une dalle de béton part aussi : c'est ce qui décide du format.

Les questions qui reviennent avant de démolir

Quel format de conteneur pour démolir un cabanon ?

Le 10 verges cube pour un petit cabanon — 3 à 4 camionnettes de débris — et le 20 verges cube pour un cabanon ordinaire : 6 à 8 camionnettes, à peu près la grosseur d'une Dodge Caravan. Les deux posent le même rectangle de 14 pi sur 8 au sol ; seule la hauteur change. En cas de doute, ce qui est encore rangé dans le cabanon fait souvent pencher vers le 20.

Les bardeaux du toit vont-ils dans le même conteneur que le bois ?

Oui. La boîte à matériaux secs accepte bois, bardeaux, métal, gypse et laine isolante mélangés, sans tri. Comptez simplement leur poids : un paquet de bardeaux couvre 32 pi² et 25 paquets pèsent une tonne — un toit de cabanon en est très loin.

Mon cabanon est posé sur une dalle de béton. Elle part dans la même boîte ?

Non. Le béton se loue en conteneur séparé, parce qu'il part vers un autre centre de disposition : glissé dans la boîte mixte, il fait basculer le chargement en frais de tri. Si la dalle part aussi, dites-le à la soumission — on regarde avec vous si deux boîtes valent mieux qu'une.

Puis-je garder le conteneur plus longtemps qu'une fin de semaine ?

Oui : chaque location comprend 7 jours — 15 pour les entrepreneurs — et se prolonge sur entente si le chantier s'étire. La Libération Express fait le chemin inverse : un conteneur libéré dans les 48 heures suivant la livraison vaut un crédit de 50 $, pendant la haute saison de mars à octobre.

Le cabanon tombe cette fin de semaine ?

Un appel de deux minutes confirme le format, le prix et la date. Livraison du lundi au vendredi, madriers PROTEC-O-SOL compris pour protéger l'entrée.